Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
Os primeiros meses de vida do projeto ATLAS foram marcados por uma atividade frenética e um objetivo claro: construir uma identidade sólida e garantir que os nossos objetivos cheguem a todos os recantos do espaço transnacional. A partir da ACTYVA S.COOP, enquanto responsáveis por estas primeiras ações de divulgação, partilhamos os marcos alcançados nesta fase de lançamento, coordenando esforços entre os nossos parceiros de Espanha, França e Portugal.
Para que um projeto desta envergadura tenha um impacto real, a identidade visual, enquanto rosto do ATLAS, tem sido uma das nossas prioridades técnicas. Durante este período inicial, concluímos o desenvolvimento do manual de identidade corporativa, definindo uma imagem que reflete os valores de conexão, sustentabilidade e rede territorial que nos unem. Esta identidade já funciona como o fio condutor de todos os nossos suportes físicos e digitais, garantindo que o projeto seja plenamente reconhecível nos três países da rede.
Sabemos que a visibilidade começa na Internet, pelo que consolidámos um ecossistema digital e redes sociais dinâmico para promover a interação com a comunidade. Isto incluiu o lançamento do portal oficial Yeswiki, um espaço centralizado para partilhar avanços e boas práticas, juntamente com uma estratégia nas redes profissionais concebida para estabelecer contacto com os principais intervenientes do setor em todo o sudoeste europeu e criar uma comunidade ativa em torno dos nossos objetivos comuns.
No entanto, sabemos que nem tudo se passa atrás de um ecrã, pelo que a presença no terreno e os eventos de lançamento foram fundamentais durante este primeiro trimestre. O ATLAS ganhou vida tanto na reunião de lançamento, onde foram definidas as linhas estratégicas com todos os parceiros da Península Ibérica e de França, como nas diversas apresentações locais realizadas nas regiões participantes para envolver os intervenientes locais desde o primeiro momento.
Como seguimos?
A fase de visibilidade inicial é apenas o prólogo do nosso roteiro. Nos próximos meses, o foco passará para a criação de conteúdos técnicos especializados e a divulgação dos primeiros resultados tangíveis que começam a emergir dos grupos de trabalho transnacionais.
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
Los primeros meses de andadura del proyecto ATLAS han estado marcados por una actividad frenética y un objetivo claro: construir una identidad sólida y asegurar que nuestros objetivos lleguen a todos los rincones del espacio transnacional. Desde ACTYVA S.COOP, como responsables de estas primeras acciones de difusión, compartimos los hitos alcanzados en esta fase de lanzamiento, coordinando esfuerzos entre nuestros socios de España, Francia y Portugal.
Para que un proyecto de esta envergadura tenga un impacto real, la identidad visual como rostro de ATLAS ha sido una de nuestras prioridades técnicas. Durante este periodo inicial, hemos finalizado el desarrollo del manual de identidad corporativa, definiendo una imagen que refleja los valores de conexión, sostenibilidad y red territorial que nos unen. Esta identidad ya funciona como el hilo conductor de todos nuestros soportes físicos y digitales, garantizando que el proyecto sea plenamente reconocible en los tres países de la red.
Entendemos que la visibilidad comienza en la red, por lo que hemos consolidado un Ecosistema Digital y Redes Sociales dinámico para fomentar la interacción con la comunidad. Esto ha incluido el lanzamiento del portal web oficial Yeswiki, un espacio centralizado para alojar avances y buenas prácticas, junto con una estrategia en redes profesionales diseñada para conectar con los agentes clave del sector en todo el suroeste europeo y generar una comunidad activa en torno a nuestros objetivos comunes.
Sin embargo, sabemos que no todo ocurre detrás de una pantalla, por lo que la presencia en el territorio y eventos de Lanzamiento ha sido fundamental durante este primer trimestre. ATLAS ha cobrado vida tanto en la reunión de lanzamiento, donde se definieron las líneas estratégicas con todos los socios de la Península Ibérica y Francia, como en las diversas presentaciones locales realizadas en las regiones participantes para involucrar a los actores del territorio desde el minuto uno.
¿Cómo seguimos?
La fase de visibilidad inicial es solo el prólogo de nuestra hoja de ruta. En los próximos meses, el enfoque girará hacia la creación de contenido técnico especializado y la difusión de los primeros resultados tangibles que comiencen a emanar de los grupos de trabajo transnacionales.
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
Les premiers mois du projet ATLAS ont été marqués par une activité effrénée et un objectif clair : construire une identité solide et veiller à ce que nos objectifs touchent tous les recoins de l'espace transnational. Chez ACTYVA S.COOP, en tant que responsables de ces premières actions de diffusion, nous partageons les étapes franchies au cours de cette phase de lancement, en coordonnant les efforts de nos partenaires en Espagne, en France et au Portugal.
Pour qu'un projet de cette envergure ait un impact réel, l'identité visuelle, en tant que visage d'ATLAS, a été l'une de nos priorités techniques. Au cours de cette période initiale, nous avons finalisé l'élaboration du manuel d'identité visuelle, en définissant une image qui reflète les valeurs de connexion, de durabilité et de réseau territorial qui nous unissent. Cette identité sert désormais de fil conducteur à tous nos supports physiques et numériques, garantissant que le projet soit pleinement reconnaissable dans les trois pays du réseau.
Nous comprenons que la visibilité commence sur le web, c'est pourquoi nous avons mis en place un écosystème numérique et des réseaux sociaux dynamiques pour favoriser l'interaction avec la communauté. Cela a notamment inclus le lancement du portail web officiel Yeswiki, un espace centralisé destiné à héberger les avancées et les bonnes pratiques, ainsi qu'une stratégie sur les réseaux professionnels conçue pour entrer en contact avec les acteurs clés du secteur dans tout le sud-ouest de l'Europe et créer une communauté active autour de nos objectifs communs.
Cependant, nous savons que tout ne se passe pas derrière un écran; c'est pourquoi la présence sur le terrain et les événements de lancement ont joué un rôle essentiel au cours de ce premier trimestre. ATLAS a pris vie tant lors de la réunion de lancement, où les axes stratégiques ont été définis avec tous les partenaires de la péninsule ibérique et de la France, que lors des différentes présentations locales organisées dans les régions participantes afin d'impliquer les acteurs du territoire dès le début.
Comment allons-nous poursuivre ?
La phase initiale de visibilité n'est que le prologue de notre feuille de route. Au cours des prochains mois, l'accent sera mis sur la création de contenus techniques spécialisés et la diffusion des premiers résultats tangibles qui commenceront à émerger des groupes de travail transnationaux.
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
En septembre 2025, FAB'LIM a amorcé le développement du centre de ressources numérique d’ATLAS avec le logiciel open source YesWiki (efficace pour la production collaborative de contenus). Celui-ci est hébergé dans un sous-domaine du site de FAB’LIM pour assurer sa pérennité : ce lien. Nous avons bouclé les rubriques : "Le Projet" pour faire connaître, la démarche d’ATLAS et "Annuaire" pour rendre visibles les structures partenaires et l’équipe projet. Nous avons également conçu une page “Qui suis-je ?” pour détailler les critères d’identification des tiers-lieux nourriciers dans les 3 contextes nationaux : ce lien. Nous disposons également d'une page dédiée au partage de ressources et à la rédaction d'articles pour les nesletters transnationales et nationales. Chaque page du site est traduite dans les 3 langues du partenariat. Les rubrique "Agenda" et "Pilotes" seront bientôt disponibles pour rendre compte des avancées de nos travaux de facilitation et de diffusion à l'échelle locale, régionale ou transnationale.
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Otra / Autre / Outra
Si otra temática, por favor especifique / Si autre thématique, préciser - Se outro tema, por favor especifique
Communication
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
L’un des objectifs affichés du projet Accompagnement des Tiers-Lieux Agroalimentaires ruraux de l’espace SUDOE (ATLAS) est de déterminer si les tiers-lieux nourriciers peuvent constituer des espaces permettant de revitaliser les espaces ruraux et intérieurs en Espagne, en France et au Portugal.
Actuellement, le projet ATLAS est en phase de recensement des tiers-lieux nourriciers, dans l’optique de produire une cartographie à l’échelle de l’espace SUDOE (Portugal, Espagne, Nouvelle-Aquitaine, Occitanie et ex-Auvergne). Un pictogramme distingue les tiers-lieux selon leur situation rurale ou urbaine. Notons que ce sont les tiers-lieux eux-mêmes qui, lors de leur inscription, qualifient leur situation en milieu rural ou urbain, selon leurs propres représentations. Cela soulève une limite potentielle du recensement : comment déterminer objectivement si un tiers-lieu est situé en milieu rural ou urbain ?
Les espaces ruraux sont définis par SUDOE comme suit : « Les espaces ruraux sont des territoires distincts des espaces urbains mais interconnectés par des flux de population, de biens et de services »¹ . Pourtant, cette définition diffère selon les pays de la zone SUDOE.
La France se démarque par un découpage administratif très fin, avec un nombre élevé de communes. Parmi celles-ci, certaines sont considérées comme rurales tout en se situant dans la zone d’influence de grandes métropoles, tandis que d’autres, plus isolées, font face à des dynamiques de déprise. Pour les tiers-lieux nourriciers, cela signifie que la ruralité recouvre des réalités très contrastées, allant de territoires agricoles dynamiques à des espaces en déclin. D’autres cas existent également, comme des espaces ruraux ayant bénéficié d’une activité industrielle aujourd’hui disparue à la suite de délocalisations ou de fermetures d’usines, notamment dans l’est de la France.
Au Portugal, la ruralité est associée à des territoires à faible densité et en déclin démographique, particulièrement à l’intérieur du pays, par opposition au littoral plus dense et dynamique. La taille modeste des municipalités et la dispersion de l’habitat induisent une ruralité diffuse ; ainsi, les frontières entre rural et urbain sont moins marquées qu’en France. Des tiers-lieux situés en périphérie de petites villes peuvent ainsi s’inscrire dans des dynamiques rurales en termes d’activités agricoles, de sociabilités ou d’accès à l’alimentation.
L’Espagne présente encore une autre configuration. Le terme « España vaciada » illustre la problématique du dépeuplement, qui structure fortement la lecture de la ruralité. En outre, l’échelle municipale, souvent très vaste, conduit à classer comme rurales des communes comprenant des bourgs relativement équipés et dynamiques.
Une autre notion évoquée est celle des espaces ruraux intérieurs, que l’on peut définir comme des territoires ruraux peu denses, situés à l’écart de l’influence des villes et caractérisés par une faible artificialisation et une accessibilité limitée². On retrouve ce type d’espace dans la « España vaciada », dans l’intérieur des terres au Portugal, ainsi que dans la « diagonale du vide » en France. Interreg Europe souligne que ces territoires intérieurs, éloignés ou périphériques, font face à des défis spécifiques liés à leur isolement, leur accessibilité réduite et leur moindre intégration aux réseaux économiques. Ce sont ces territoires qui pourraient particulièrement bénéficier du programme ATLAS.
Cependant, ces différences soulèvent une question centrale : comment comparer et cartographier des réalités rurales aussi diverses entre différents pays ?
À l’échelle européenne, Eurostat³ définit la ruralité comme des territoires à faible densité situés hors des pôles d’attraction urbains. Toutefois, chaque pays présente des contextes spécifiques, avec des ruralités aux fonctions et aux caractéristiques propres. Il apparaît donc plus pertinent de parler de ruralités plurielles à l’échelle européenne. Dès lors, une question se pose : comment définir la ruralité dans le cadre du projet ATLAS? Faut-il adopter la définition proposée par Eurostat ou construire une définition propre au projet, adaptée aux réalités des tiers-lieux nourriciers?
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Tipología de las inicitativas / Typologie des initiatives / Tipologia das iniciativas
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
El proyecto Interreg SUDOE ATLAS, «Acompañamiento de los Terceros Lugares Agroalimentarios rurales del espacio SUDOE», es una iniciativa de cooperación territorial europea cofinanciada por los fondos FEDER del programa SUDOE 2021-2027. Tiene como finalidad revitalizar las zonas rurales e interiores de España, Francia y Portugal, generar nuevas oportunidades económicas y favorecer el relevo generacional apoyando la creación y consolidación de terceros lugares agroalimentarios, asociaciones o cooperativas que promueven la agroecología y la alimentación sostenible.
¿Qué son los Terceros Lugares Agroalimentarios?
Los terceros lugares agroalimentarios son espacios físicos abiertos (huertos ecológicos, granjas, talleres de transformación, tiendas sociales, comedores comunitarios, centros de formación en permacultura, espacios coworking agroalimentarios, etc.) dinámicos y gestionados por comunidades heterogéneas con gobernanza compartida. Se caracterizan por:
Actividades de producción agroecológica y alimentación sostenible.
Promoción del aprendizaje práctico y la innovación social.
Desarrollo de herramientas colectivas y modelos colaborativos de economía social y territorial.
Contribución a la soberanía alimentaria local y la cohesión comunitaria.
En enero de 2026, el proyecto ATLAS lanzó una convocatoria abierta para un censo participativo de terceros lugares agroalimentarios en toda la región SUDOE. No contamos personas por el simple placer de la estadística; contamos para entender dónde están los "Terceros Lugares agroalimentarios", qué comunidades están en riesgo de exclusión y cómo podemos revitalizar el espacio rural en España, Francia y Portugal.
Los objetivos principales del censo son :
Identificar y mapear de manera colaborativa los terceros lugares agroalimentarios en España, Francia y Portugal.
Elaborar la primera tipología transnacional de estos espacios basada en criterios comunes.
Construir una base de datos cartografiada en abierto que permita visualizar y comparar iniciativas.
Generar conocimiento para informar políticas públicas y programas de apoyo regionales y europeos.
Las iniciativas interesadas se registran voluntariamente a través de la plataforma ATLAS (la sección “Dése a conocer!”).La base de datos reúne fichas descriptivas de cada lugar con información sobre actividades, modelo de gestión, impacto local y recursos compartidos.Se genera un mapa digital interactivo donde se pueden filtrar los terceros lugares por región, actividad y características.Este proceso está disponible en 3 idiomas (español, francés y portugués) para facilitar la participación transnacional.
El censo participativo ya está contribuyendo a:
Generar una visión comparada de los modelos de terceros lugares agroalimentarios en tres países europeos.
Identificar tendencias comunes, como la importancia de los espacios formativos y los talleres de transformación compartidos.
Favorecer redes de colaboración entre iniciativas y facilitar el intercambio de buenas prácticas.
Además, los datos recopilados permitirán, una vez procesados, elaborar una tipología transnacional robusta que será un referente para gobiernos regionales y actores del desarrollo rural.
El censo participativo del proyecto ATLAS, respaldado por los fondos FEDER del programa Interreg SUDOE, constituye un ejemplo de cómo la participación ciudadana puede enriquecer el conocimiento colectivo sobre iniciativas rurales innovadoras y generar evidencia útil para políticas públicas transnacionales.
La recopilación continua de datos y la consolidación de la base de datos cartografiada de terceros lugares agroalimentarios permitirán no solo visibilizar estas iniciativas, sino también analizar su contribución al desarrollo rural, la cohesión territorial y la sostenibilidad alimentaria en toda la región SUDOE.
La plataforma Yeswiki seguirá recogiendo datos y facilitando el acceso a esta información para investigadores, administraciones públicas y comunidades locales interesadas.
Al mapear la población y los recursos, transformamos simples números en políticas públicas eficientes y en recomendaciones que llevaremos a las administraciones del espacio Sudoe.
"Contar es el primer paso para importar. El Proyecto ATLAS utiliza la estadística para que el mundo rural deje de ser invisible y pase a ser el motor de una nueva economía social y sostenible."
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Censo participativo de los terceros lugares agroalimentarios / Recensement participatif des tiers-lieux agroalimentaires / Recenseamento participativo dos terceiros lugares agroalimentares
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
Em muitos locais do sul da Europa está a acontecer algo interessante. Em antigas quintas, em pequenas aldeias, em cooperativas rurais, em espaços partilhados de transformação alimentar ou em hortas comunitárias, estão a surgir projetos que combinam agricultura, inovação social, aprendizagem e vida em comunidade. São iniciativas que não se enquadram totalmente nas categorias tradicionais: não são apenas explorações agrícolas, nem apenas centros sociais, nem simples espaços de formação. São lugares híbridos, vivos, onde produzir alimentos significa também produzir comunidade. Para começar a compreender melhor esta realidade emergente, o projeto Interreg Sudoe ATLAS lançou uma nova iniciativa: um recenseamento participativo de terceiros lugares agroalimentares. Com ele, convidam-se todas as iniciativas sociais ligadas à agroecologia e à alimentação sustentável a darem-se a conhecer e a fazerem parte de um mapa comum de experiências.
A ideia é simples, mas ambiciosa. Em muitos territórios, estas iniciativas existem, funcionam e geram impacto local, mas muitas vezes fazem-no de forma dispersa, sem saber que noutras regiões existem projetos muito semelhantes a enfrentar os mesmos desafios.
O recenseamento visa precisamente dar visibilidade a essa rede que já existe, embora nem sempre
tenha consciência de si própria. Um dos principais objetivos do projeto ATLAS é identificar e cartografar estas iniciativas para elaborar a primeira tipologia transnacional de «terceiros lugares» agroalimentares. Este trabalho permitirá compreender melhor as formas que estes espaços assumem, como se organizam e que papel desempenham na transição para sistemas alimentares mais sustentáveis. Além disso, este conhecimento pode servir de base para orientar futuras políticas públicas e programas de apoio que ajudem estes projetos a nascer, crescer e consolidar-se.
Mas o censo não é apenas uma ferramenta de investigação. Também pode tornar-se uma oportunidade para as próprias iniciativas participantes. Ao registar-se, cada projeto pode dar-se a conhecer para além do seu ambiente imediato, estabelecer ligações com experiências semelhantes e descobrir que faz parte de um movimento muito mais amplo de inovação territorial.
O questionário recolhe informações básicas — como a localização, a forma jurídica, os dados de contacto ou o site —, mas também coloca questões que ajudam a compreender melhor a vida interna destes espaços: quais os objetivos que perseguem, quais os desafios sociais que tentam abordar, quais as atividades que desenvolvem ou como se organizam as formas de participação no âmbito do projeto.
As primeiras respostas ao inquérito já revelam um panorama promissor. Em todos os países que participam no projeto, a iniciativa foi recebida de forma positiva. Ao mesmo tempo, começam a surgir algumas diferenças interessantes entre os territórios.
Em França, por exemplo, o conceito de terceiro lugar está muito mais difundido. Há anos que existem políticas públicas e programas específicos que promovem estes espaços, o que faz com que muitas iniciativas se identifiquem com este modelo e participem ativamente em redes e processos de mapeamento.
Em Espanha e Portugal, por outro lado, a situação é diferente. O termo «terceiro lugar» ainda é pouco conhecido e as políticas públicas que apoiam este tipo de projetos são escassas ou praticamente inexistentes. Além disso, muitas iniciativas funcionam com recursos muito limitados: equipas pequenas, estruturas frágeis e pouco tempo disponível para dedicar a processos de visibilidade ou divulgação.
E, no entanto, precisamente por isso, o censo pode desempenhar um papel especialmente importante. Cada nova iniciativa identificada ajuda a traçar um mapa mais completo da inovação social ligada à agroecologia e à alimentação sustentável no espaço Sudoe.
Mais do que um simples registo, este recenseamento é o início de algo maior: uma forma de reconhecer que, em muitos locais, já estão a surgir espaços onde a produção de alimentos significa também fortalecer as comunidades, partilhar conhecimentos e abrir novas oportunidades para os territórios. Um mapa que não só descreve o que existe, mas também ajuda a imaginar o que ainda pode crescer.
Autor.a de la imagen / Auteur.rice de l'image / Autor.a da imagem
Fundación Repoblación
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Censo participativo de los terceros lugares agroalimentarios / Recensement participatif des tiers-lieux agroalimentaires / Recenseamento participativo dos terceiros lugares agroalimentares
TEXTO:
En muchos lugares del sur de Europa está ocurriendo algo interesante. En antiguas
granjas, en pequeños pueblos, en cooperativas rurales, en espacios compartidos de
transformación alimentaria o en huertos comunitarios están apareciendo proyectos que
mezclan agricultura, innovación social, aprendizaje y vida en comunidad. Son iniciativas
que no encajan del todo en las categorías tradicionales: no son solo explotaciones
agrícolas, ni únicamente centros sociales, ni simples espacios de formación. Son lugares
híbridos, vivos, donde producir alimentos significa también producir comunidad.
Para empezar a comprender mejor esta realidad emergente, el proyecto Interreg Sudoe
ATLAS ha puesto en marcha una nueva iniciativa: un censo participativo de terceros
lugares agroalimentarios. Con él se invita a todas aquellas iniciativas sociales
vinculadas con la agroecología y la alimentación sostenible a darse a conocer y formar
parte de un mapa común de experiencias.
La idea es sencilla pero ambiciosa. En muchos territorios estas iniciativas existen,
trabajan y generan impacto local, pero a menudo lo hacen de forma dispersa, sin saber
que en otras regiones hay proyectos muy similares enfrentándose a los mismos desafíos.
El censo busca justamente hacer visible esa red que ya existe, aunque todavía no
siempre sea consciente de sí misma.
Uno de los objetivos principales del proyecto ATLAS es identificar y cartografiar estas
iniciativas para elaborar la primera tipología transnacional de terceros lugares
agroalimentarios. Este trabajo permitirá comprender mejor qué formas adoptan estos
espacios, cómo se organizan y qué papel desempeñan en la transición hacia sistemas
alimentarios más sostenibles. Además, este conocimiento puede servir de base para
orientar futuras políticas públicas y programas de apoyo que ayuden a que estos
proyectos nazcan, crezcan y se consoliden.
Pero el censo no es solo una herramienta de investigación. También puede convertirse en
una oportunidad para las propias iniciativas que participan. Al registrarse, cada proyecto
puede darse a conocer más allá de su entorno inmediato, conectar con experiencias
afines y descubrir que forma parte de un movimiento mucho más amplio de innovación
territorial.
El cuestionario recoge información básica —como la localización, la forma jurídica, los
datos de contacto o la página web—, pero también plantea preguntas que ayudan a
comprender mejor la vida interna de estos espacios: qué objetivos persiguen, qué retos
sociales intentan abordar, qué actividades desarrollan o cómo se organizan las formas de
participación dentro del proyecto.
Las primeras respuestas al censo ya muestran un panorama prometedor. En todos los
países que participan en el proyecto la convocatoria ha tenido una acogida positiva. Al
mismo tiempo, empiezan a aparecer algunas diferencias interesantes entre territorios.
En Francia, por ejemplo, el concepto de tercer lugar está mucho más extendido. Desde
hace años existen políticas públicas y programas específicos que promueven estos
espacios, lo que hace que muchas iniciativas se identifiquen con este modelo y participen
activamente en redes y procesos de mapeo.
En España y Portugal, en cambio, la situación es distinta. El término «tercer lugar»
todavía es poco conocido y las políticas públicas que apoyan este tipo de proyectos son
escasas o prácticamente inexistentes. Además, muchas iniciativas funcionan con recursos
muy limitados: equipos pequeños, estructuras frágiles y poco tiempo disponible para
dedicar a procesos de visibilización o difusión.
Y sin embargo, precisamente por eso, el censo puede jugar un papel especialmente
importante. Cada nueva iniciativa identificada ayuda a dibujar un mapa más completo
de la innovación social vinculada a la agroecología y la alimentación sostenible en
el espacio Sudoe.
Más que un simple registro, este censo es el comienzo de algo mayor: una forma de
reconocer que, en muchos lugares, ya están naciendo espacios donde producir alimentos
significa también fortalecer comunidades, compartir conocimiento y abrir nuevas
oportunidades para los territorios. Un mapa que no solo describe lo que existe, sino que
también ayuda a imaginar lo que todavía puede crecer.
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Censo participativo de los terceros lugares agroalimentarios / Recensement participatif des tiers-lieux agroalimentaires / Recenseamento participativo dos terceiros lugares agroalimentares
Contenido del artículo - Contenu de l'article - Conteúdo do artigo
Começa o projeto ATLAS
Subtítulo - Sous-titre - Subtítulo
O ATLAS tem como objetivo revitalizar as zonas rurais e do interior, criar oportunidades económicas e garantir a renovação geracional, apoiando a criação/consolidação de «terceiros lugares» agroalimentares. O lançamento oficial do projeto teve lugar no mês de setembro, através de uma reunião virtual
Fecha de publicación / Date de publication / Data de publicação
17.10.2025
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
O que são os «terceiros lugares» que interessam ao ATLAS?
Espaços físicos abertos (quinta, parcela, edifício, antiga instalação...) dinamizados por comunidades heterogéneas de pessoas reunidas sob a forma de associação ou cooperativa com governação partilhada. Os terceiros lugares agroalimentares são o palco de atividades relacionadas com a agroecologia e a alimentação sustentável (por exemplo: horta ecológica, espaço de teste agrícola, oficina partilhada de transformação de produtos agrícolas e florestais, refeitório social, cestas ecológicas, loja social, academia de permacultura, coworking, incubadora, consultoria, oficinas de educação ambiental, etc.). Apoiam a aprendizagem através da prática e da inovação por e para os atores locais, em resposta aos problemas do seu território. Além disso, fomentam a iniciativa e o espírito empreendedor através do desenvolvimento de ferramentas/infraestruturas coletivas (por exemplo, uma oficina de transformação, um forno de pão, um moinho comunitário).
Principais objetivos do projeto
Harmonizar os conhecimentos e criar uma cultura dos «terceiros lugares» agroalimentares como alavanca para revitalizar as zonas rurais e do interior, gerar novas oportunidades económicas e garantir a renovação geracional.
Experimentar e monitorizar mecanismos inovadores de intervenção pública e de impulso/aceleração de projetos para apoiar o surgimento e a consolidação de «terceiros lugares» agroalimentares nas zonas rurais e do interior.
Elaborar recomendações para adaptar/reforçar as políticas públicas atuais e desenvolver novas estratégias de apoio aos terceiros lugares agroalimentares nas etapas-chave do seu desenvolvimento, e capitalizar todas as lições aprendidas com o projeto, com o objetivo de as transferir.
Em breve: recenseamento participativo das iniciativas
À escala do espaço SUDOE, os parceiros do ATLAS lançarão em breve um recenseamento participativo de iniciativas que se enquadrem na definição de terceiro lugar agroalimentar (mesmo que não se tenham definido como tal). As iniciativas voluntárias poderão dar-se a conhecer numa plataforma de código aberto dedicada ao projeto.
Em seguida, serão realizadas entrevistas imersivas para compreender melhor o valor acrescentado dos terceiros lugares na revitalização das zonas rurais, como complemento à ação das organizações profissionais agrícolas, das estruturas de desenvolvimento territorial e das autoridades públicas.
Serão também elaboradas fichas de experiências para valorizar exemplos de inovações impulsionadas por «terceiros lugares», com o objetivo de manter os serviços, reforçar os laços sociais, relocalizar o conhecimento e a produção agrícola e trabalhar em prol da renovação geracional.
Se estiver interessado/a em obter mais informações ou em divulgar a sua iniciativa, pode contactar:
Em Espanha: javier.sanz@cchs.csic.es, info@cooperactyva.org, fundacion@repoblacion.ong, joseantonio.mateosm@juntaex.es, mariamontana.gomez@juntaex.es
Em França: juliette@fablim.org, melissa@tierslieux
Podem ler uma apresentação detalhada do projeto e dos parceiros neste link.
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Censo participativo de los terceros lugares agroalimentarios / Recensement participatif des tiers-lieux agroalimentaires / Recenseamento participativo dos terceiros lugares agroalimentares
Contenido del artículo - Contenu de l'article - Conteúdo do artigo
Comienza el proyecto ATLAS
Subtítulo - Sous-titre - Subtítulo
ATLAS tiene como objetivo revitalizar las zonas rurales y del interior, crear oportunidades económicas y garantizar el relevo generacional, apoyando la creación/consolidación de terceros lugares agroalimentarios. El lanzamiento oficial del proyecto tuvo lugar en el mes de septiembre a través de una reunión virtual
Fecha de publicación / Date de publication / Data de publicação
17.10.2025
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
¿Qué son los terceros lugares por los que se interesa ATLAS?
Espacios físicos abiertos (granja, parcela, edificio, antigua instalación...) dinamizados por comunidades heterogéneas de personas reunidas en forma de asociación o cooperativa con gobernanza compartida. Los terceros lugares agralimentarios son la sede de actividades relacionadas con la agroecología y la alimentación sostenible (por ejemplo: huerto ecológico, espacio test agrario, taller compartido de transformación de productos agrarios y forestales, comedor social, ecocestas, tienda social, academia de permacultura, coworking, incubadora, consultoría, talleres de educación ambiental, etc.). Apoyan el aprendizaje mediante la práctica y la innovación por y para los actores locales en respuesta a los problemas de su territorio. Además, fomentan la iniciativa y el espíritu emprendedor mediante el desarrollo de herramientas/infraestructuras colectivas (por ejemplo, un taller de transformación, un horno de pan, un molino comunitarios).
Principales objetivos del proyecto
Armonizar los conocimientos y crear una cultura de los terceros lugares agroalimentarios como palanca para revitalizar las zonas rurales y del interior, generar nuevas oportunidades económicas y garantizar el relevo generacional.
Experimentar y monitorizar dispositivos innovadores de intervención pública e impulso/aceleración de proyectos para apoyar la aparición y consolidación de terceros lugares agroalimentarios en las zonas rurales y del interior.
Elaborar recomendaciones para adaptar/reforzar las políticas públicas actuales y desarrollar nuevas estrategias de apoyo a los terceros lugares agroalimentarios en las etapas clave de su desarrollo, y capitalizar todas las lecciones aprendidas del proyecto con el fin de transferirlas.
Muy pronto: censo participativo de las iniciativas
A escala del espacio SUDOE, los socios de ATLAS pronto lanzarán un censo participativo de iniciativas que se ajusten a la definición de tercer lugar agroalimentario (que se hayan autodeterminado o no como tal). Las iniciativas voluntarias se podrán dar a conocer en una plataforma de código abierto dedicada al proyecto.
A continuación, se llevarán a cabo entrevistas inmersivas para comprender mejor el valor añadido de los terceros lugares en la revitalización de las zonas rurales, como complemento a la acción de las organizaciones profesionales agrarias, las estructuras de desarrollo territorial y las autoridades públicas.
También se elaborarán fichas de experiencias para valorizar ejemplos de innovaciones impulsadas por terceros lugares para mantener los servicios, reforzar los vínculos sociales, relocalizar los conocimientos y la producción agrícola, y trabajar en favor del relevo generacional.
Si está interesado/a en obtener más información o en dar a conocer su iniciativa, puede ponerse en contacto con:
En España: javier.sanz@cchs.csic.es, info@cooperactyva.org, fundacion@repoblacion.ong, joseantonio.mateosm@juntaex.es, mariamontana.gomez@juntaex.es
En Francia: juliette@fablim.org, melissa@tierslieux.net, eugenie.michardiere@nouvelle-aquitaine.fr
En Portugal: jorgedbg@gmail.com, fernando.romba@cimbal.org.pt
Podéis leer una presentación detallada del proyecto y de los socios en este enlace.
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Censo participativo de los terceros lugares agroalimentarios / Recensement participatif des tiers-lieux agroalimentaires / Recenseamento participativo dos terceiros lugares agroalimentares
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
La hausse de la précarité alimentaire, l’inflation des produits de première nécessité et la crise du monde agricole placent l’alimentation au cœur des préoccupations des politiques publiques, mais aussi des citoyen·nes. Les tiers-lieux, depuis plusieurs années, se sont appropriés les enjeux agricoles et alimentaires. Ces réflexions sont partagées par de nombreuses structures, observées, analysées, visibilisées et soutenues entre autres par FAB’LIM et la Coopérative Tiers-Lieux.
FAB’LIM, en partenariat avec l’INRAE, la Coopérative Tiers-Lieux, la DRAAF Occitanie et la Chaire AgroSYS Institut Agro, ont réalisé en 2020 un premier travail de recensement des tiers-lieux nourriciers en France. 125 lieux, dits dans un premier temps « tiers-lieux agroécologiques et alimentaires », puis « tiers-lieux nourriciers », ont été identifiés dans toute la France. Parmi eux, une quinzaine ont fait l’objet d’entretiens pour fournir une première typologie de ce qu’est un tiers-lieu nourricier et amorcer une réflexion sur l’apport des tiers-lieux aux enjeux alimentaires et agroécologiques de leur territoire.
En 2022, la Coopérative Tiers-Lieux publie son premier panorama des tiers-lieux nourriciers. Ce focus s’inscrit dans une réflexion amorcée dès 2019, visant à inventorier et documenter l’essor de tiers-lieux investissant les champs agricole et alimentaire, des initiatives encore peu visibles. Ce travail met en lumière 42 tiers-lieux se reconnaissant comme nourriciers, ayant en commun la volonté d’œuvrer pour une justice alimentaire et d’encourager l’autonomie alimentaire des territoires.
Un second panorama, en 2024, a permis d’affiner la vision de ce que sont les tiers-lieux nourriciers. Dans les récits et présentations, le premier point mis en avant est la diversité des activités : production agricole, cuisines partagées, cantines solidaires, jardins partagés, épiceries solidaires, marchés ou encore des espaces de travail et d’animation qui ont pour but de sensibiliser les citoyen.es à une alimentation durable. Cette diversité des activités est un atout des tiers-lieux nourriciers démontrant leur capacité à s’adapter aux besoins locaux. Ainsi, trouver une définition commune est difficile, ce qui soulève de nombreuses questions sur ce qu’est un tiers-lieu nourricier.
Un tiers-lieu peut-il se revendiquer « nourricier » s’il n’a pas de production alimentaire ? Peut-on considérer un tiers-lieu en milieu urbain comme nourricier ?
C’est dans la continuité de ces travaux que s’inscrit le projet ATLAS, dont l’un des objectifs est de caractériser ce qu’est un tiers-lieu nourricier avec nos voisins européens d’Espagne et du Portugal. Il s’agit de construire une démarche collective de compréhension, à partir des pratiques et des réalités de terrain. C’est en allant à la rencontre des tiers-lieux qui se définissent comme nourriciers, que pourront émerger des principes, des logiques et des dynamiques communes. Le but est d’ouvrir la réflexion et de proposer un cadre de lecture partagé. Dans cette perspective, il ne s’agit pas d’exclure des lieux qui ne répondent pas à tel critère ou ne seraient pas situés dans tel type de territoire, mais d’avoir une meilleure compréhension de la démarche nourricière au sein des tiers-lieux.
Cette démarche s’inscrit dans une logique distincte de celle d’un label, à l’image des Projets Alimentaires de Territoire (PAT), souvent fondé sur des critères formalisés et des modèles préétablis. Les membres d’ATLAS revendiquent la reconnaissance d’une démarche, attentive à la diversité des situations, plutôt que du respect d’un cahier des charges. En ce sens, les tiers-lieux nourriciers apparaissent moins comme un modèle standardisé que comme un champ d’expérimentation, permettant d’explorer les manières dont les tiers-lieux peuvent construire des réponses au système alimentaire et participer à la revitalisation de territoires engagés dans une réflexion sur les pratiques et les modèles alimentaires.
Auteur : Yohan TARIS, Chargé de mission tiers-lieux nourricier
Relectrice : Mélissa GENTILE, Responsable du laboratoire d’innovation sociale
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Tipología de las inicitativas / Typologie des initiatives / Tipologia das iniciativas
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
De certeza que já ouviste falar das hortas urbanas, das cooperativas de consumo ou daqueles mercados de produtores de que tanto gostamos. Mas e se existisse um conceito que os reunisse a todos sob o mesmo teto? Estamos a falar dos «terceiros lugares agroalimentares», espaços que se estão a tornar verdadeiros motores de mudança social.
Talvez o termo não te seja familiar, mas os seus pilares básicos vão-te parecer muito conhecidos. O projeto europeu SUDOE «ATLAS» quis clarificar e definir o que faz com que um espaço seja considerado um «terceiro lugar agroalimentar».
Os 8 mandamentos de um terceiro lugar agroalimentar
Imagina um lugar que não é a tua casa (o primeiro lugar) nem o teu escritório (o segundo). Trata-se de um projeto coletivo num espaço partilhado que se reconhece através dos seguintes critérios:
1. Com vontade de mudar o mundo, transformando o território.
2. Com uma sede física, mesmo que seja de uso temporário.
3. Aberto a todos: não importa quem és. A diversidade é a chave.
4. Os utilizadores não são meros clientes, participam nas decisões e na vida do local.
5. Aprender fazendo: aprende-se a cultivar, cozinhar ou transformar, não numa sala de aula, mas com as mãos na massa.
6. Dar e receber: coexistem atividades que visam o benefício económico com outras puramente sociais ou voluntárias.
7. Enraizado no território: Está ligado ao tecido social, produtivo e cultural do seu entorno.
8. Tudo o que ali se move gira em torno da agroecologia e da alimentação saudável.
Não se trata de um rótulo nem de qualquer tipo de certificação, mas sim de um processo. Mas, atenção! O critério 6 é o que nos salva (ou nos afunda)
No papel, todos os critérios são importantes. Mas em Espanha, o número 6 é o verdadeiro cerne da questão. E há uma explicação muito simples para isso.
No nosso país, as iniciativas cidadãs são extremamente poderosas. As pessoas mobilizam-se, criam comunidade e dedicam horas de voluntariado com uma generosidade infinita. Mas isso, por si só, não paga as contas. As atividades não comerciais (oficinas, jornadas, trocas) florescem naturalmente quando o projeto entusiasma. O problema é que, se não houver uma base económica estável por trás, esse entusiasmo esvai-se em poucos anos.
Precisamos de uma atividade regular que gere receitas. E não, não se trata de comercializar tudo. Trata-se de valorizar o trabalho, por mais vocacional que seja. O voluntariado é maravilhoso, mas não se pode pedir ao núcleo duro do projeto que invista dinheiro, tempo e entusiasmo durante anos sem uma perspetiva de sustentabilidade. É a receita perfeita para o esgotamento.
Além disso, os apoios públicos são um quebra-cabeças. Não existe uma linha específica para «terceiros lugares». Dependendo da forma jurídica (associação, cooperativa...), solicitam-se subsídios diferentes, muitas vezes concebidos para grandes investimentos ou eventos pontuais, mas não para pagar a luz todos os meses ou a renda do espaço. Um verdadeiro drama para a estabilidade destes espaços.
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Censo participativo de los terceros lugares agroalimentarios / Recensement participatif des tiers-lieux agroalimentaires / Recenseamento participativo dos terceiros lugares agroalimentares
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
França: O laboratório de ideias (e a origem de tudo)
Quando falamos de «terceiros lugares», temos de olhar para a França. Lá, o conceito vem ganhando terreno há uma década e está muito mais consolidado. Na verdade, a própria definição dos 8 critérios que vimos tem origem na experiência francesa. No país gaulês, estes espaços — como explorações agrícolas ecológicas geridas coletivamente ou antigas fábricas de azeite reconvertidas em centros de formação — são vistos como verdadeiras alavancas de inovação social e económica.
No consórcio ATLAS, a França contribui com o «know-how» através de entidades como a Região da Nova Aquitânia (que lidera o projeto), a Coopérative Tiers-Lieux ou o laboratório FAB'LIM. O seu papel é fundamental para compreender como estes espaços podem ser um motor de emprego e desenvolvimento rural, algo que agora pretendem partilhar e ligar aos restantes países.
Espanha: O desafio da sobrevivência e a força da tradição
Como já referimos no artigo, em Espanha o termo «terceiro lugar» é ainda um grande desconhecido, mas os seus princípios são-nos muito familiares. A nossa grande tarefa pendente é a sustentabilidade económica. A tradição cooperativa e associativa é muito forte, mas o desafio está em profissionalizá-la sem perder a essência. O debate sobre o critério 6 (o das atividades comerciais) é especialmente acalorado aqui, porque dele depende que estes espaços não desapareçam pouco depois de nascerem.
No projeto ATLAS, a Espanha participa com uma equipa de excelência que inclui a Junta da Extremadura, o CSIC, a cooperativa ACTYVA e a Fundação para a Repovoação Sustentável. O seu objetivo é claro: harmonizar conhecimentos e experimentar novos modelos de apoio público que ajudem a consolidar estas iniciativas, sobretudo em zonas rurais e do interior, onde serão implementados os projetos-piloto. A experiência espanhola é fundamental para compreender como enraizar estes espaços em territórios com desafios demográficos.
Portugal: O valor do comunitário e da cooperação local
Portugal, com uma estrutura de produção mais pequena e uma forte tradição de cooperação, contribui com uma visão muito valiosa sobre o enraizamento territorial e a governação partilhada. O país luso participa no ATLAS através de entidades como a Comunidade Intermunicipal do Baixo Alentejo (CIMBAL) e a Cooperativa Regenerativa.
A presença destas entidades sublinha a importância da abordagem municipal e cooperativa no desenvolvimento dos terceiros lugares. Portugal pode ensinar-nos muito sobre como estes espaços atuam como verdadeiros dinamizadores do tecido social e económico à escala local, integrando produtores, empreendedores e vizinhos na governação do projeto. Os seus projetos-piloto serão desenvolvidos precisamente na região do Alentejo, uma zona com profundas raízes agrícolas e um enorme potencial para a agroecologia.
Dentro de alguns anos, o projeto ATLAS permitir-nos-á ter uma visão muito mais clara de como estas três abordagens se podem enriquecer mutuamente. E, mais importante ainda, dar-nos-á as chaves para que as administrações públicas deixem de encarar estes espaços como «experiências» e comecem a tratá-los como aquilo que são: uma solução real para os nossos territórios.
O que pretende o projeto ATLAS?
Harmonizar os conhecimentos e criar uma cultura dos terceiros lugares agroalimentares como alavanca para revitalizar as zonas rurais.
Experimentar e monitorizar dispositivos inovadores de intervenção pública e de impulso/aceleração de projetos deste tipo.
Elaborar recomendações para adaptar/reforçar as políticas públicas atuais e desenvolver novas estratégias de apoio aos terceiros lugares agroalimentares.
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Censo participativo de los terceros lugares agroalimentarios / Recensement participatif des tiers-lieux agroalimentaires / Recenseamento participativo dos terceiros lugares agroalimentares
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
Este artigo é a segunda parte de «Definição dos critérios dos terceiros lugares agroalimentares: um conceito partilhado, realidades diversas I», no qual expusemos os critérios, apresentámos a situação inicial em Espanha e a importância do critério 6 neste território.
Tendo em conta o exposto anteriormente, a boa notícia é que, em Espanha, não partimos do zero. Temos uma tradição que nos confere uma enorme vantagem competitiva.
Para começar, a nossa relação com a comida é profundamente social. É o ritual de ir comprar o pão, a receita da avó, a conserva que partilhamos com o vizinho. Esse saber-fazer na agricultura, na cozinha e na transformação tem sido transmitido de geração em geração.
Além disso, temos um tecido cooperativo potente no setor agroalimentar, que concentra uma percentagem altíssima da produção. Uma tradição de trabalho coletivo que, embora diferente, é um terreno fértil perfeito para os terceiros lugares.
Temos ainda uma memória histórica a reivindicar. Existem testemunhos de coletivizações agrárias, como as de Llerena durante a guerra civil, onde a produção foi colocada ao serviço da comunidade para garantir a alimentação básica. Experiências apagadas, mas que nos lembram que colocar a alimentação no centro da vida coletiva não é uma invenção moderna.
E, como se isso não bastasse, a produção biológica está no nosso ADN. Mais de 12% da nossa superfície já é biológica, embora grande parte da produção local não esteja certificada nem contabilizada, porque se destina ao autoconsumo ou à venda direta. Pensemos na suinicultura ibérica extensiva: é agroecologia pura, sem necessidade de rótulos.
Em suma, os terceiros lugares agroalimentares falam-nos de um futuro em que comemos melhor, conhecemos quem nos alimenta e decidimos juntos como queremos que seja o nosso ambiente. Um futuro que, de certa forma, já faz parte do nosso passado e da nossa forma de entender a vida. Só temos de lhe dar espaço para que ressurgir.
Na terceira parte deste artigo «Definição dos critérios dos terceiros lugares agroalimentares III: Três países, uma mesma receita. Assim vivem a França, a Espanha e Portugal os seus terceiros lugares», compararemos brevemente como a França, a Espanha e Portugal vivem os seus terceiros lugares.
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Censo participativo de los terceros lugares agroalimentarios / Recensement participatif des tiers-lieux agroalimentaires / Recenseamento participativo dos terceiros lugares agroalimentares
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
Seguro que has oído hablar de los huertos urbanos, las cooperativas de consumo o esos mercados de productores que tanto nos gustan. Pero, ¿y si existiera un concepto que los uniera a todos bajo un mismo techo? Hablamos de los terceros lugares agroalimentarios, espacios que se están convirtiendo en auténticos motores de cambio social.
Puede que el término no te suene, pero sus pilares básicos te resultarán muy familiares. El proyecto europeo SUDOE «ATLAS» ha querido poner orden y definir qué hace que un espacio sea considerado un «tercer lugar agroalimentario».
Los 8 mandamientos de un tercer lugar agroalimentario
Imagina un lugar que no es tu casa (el primer lugar) ni tu oficina (el segundo). Se trata de un proyecto colectivo en un espacio compartido que se reconoce a través de los siguientes criterios:
1. Con ganas de cambiar el mundo transformando el territorio.
2. Con una sede física, aunque sea de uso temporal.
3. Abierto a todos: No importa quien eres. La diversidad es la clave.
4. Los usuarios no son meros clientes, participan en las decisiones y en la vida del lugar.
5. Aprender haciendo: Se aprende a cultivar, cocinar o transformar, no en un aula, sino con las manos en la masa.
6. Dando y recibiendo: Coexisten actividades que buscan beneficio económico con otras puramente sociales o voluntarias.
7. Enraizado en el territorio: Está conectado con el tejido social, productivo y cultural de su entorno.
8. Todo lo que allí se mueve gira en torno a la agroecología y la alimentación saludable.
No se trata de una etiqueta ni de ningún tipo de certificación, sino de un proceso. Pero, ¡ojo! El criterio 6 es el que nos salva (o nos hunde)
En el papel, todos los criterios son importantes. Pero en España, el número 6, es el auténtico corazón del asunto. Y tiene una explicación muy sencilla.
En nuestro país, las iniciativas ciudadanas son enormemente potentes. La gente se moviliza, crea comunidad y pone horas de voluntariado con una generosidad infinita. Pero eso, por sí solo, no paga las facturas. Las actividades no comerciales (talleres, jornadas, trueque) florecen de forma natural cuando el proyecto ilusiona. El problema es que si no hay un músculo económico estable detrás, esa ilusión se desvanece en pocos años.
Necesitamos una actividad regular que genere ingresos. Y no, no se trata de mercantilizarlo todo. Se trata de valorar el trabajo, por muy vocacional que sea. El voluntariado es maravilloso, pero no se le puede pedir al núcleo duro del proyecto que ponga el dinero, el tiempo y la ilusión durante años sin un horizonte de sostenibilidad. Es la receta perfecta para el agotamiento.
Además, las ayudas públicas son un rompecabezas. No existe una línea específica para «terceros lugares». Dependiendo de la fórmula jurídica (asociación, cooperativa...), se solicitan subvenciones diferentes, a menudo pensadas para grandes inversiones o eventos puntuales, pero no para pagar la luz de todos los meses o el alquiler del local. Un auténtico drama para la estabilidad de estos espacios.
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Censo participativo de los terceros lugares agroalimentarios / Recensement participatif des tiers-lieux agroalimentaires / Recenseamento participativo dos terceiros lugares agroalimentares
Si otra temática, por favor especifique / Si autre thématique, préciser - Se outro tema, por favor especifique
Criterios que definen un tercer lugar agroalimetario
Después de lo anteriormente expuesto, la buena noticia es que en España no partimos de cero. Tenemos una tradición que nos da una ventaja competitiva enorme.
Para empezar, nuestra relación con la comida es profundamente social. Es el ritual de ir a comprar el pan, la receta de la abuela, la conserva que compartimos con el vecino. Ese saber hacer en el cultivo, la cocina y la transformación se ha transmitido de generación en generación.
Además, tenemos un potente tejido cooperativo en el sector agroalimentario, que concentra un altísimo porcentaje de la producción. Una tradición de trabajo colectivo que, aunque diferente, es un caldo de cultivo perfecto para los terceros lugares.
Incluso tenemos una memoria histórica que reivindicar. Existen testimonios de colectivizaciones agrarias, como las de Llerena durante la guerra civil, donde la producción se puso al servicio de la comunidad para garantizar la alimentación básica. Experiencias borradas, pero que nos recuerdan que poner la comida en el centro de la vida colectiva no es una ocurrencia moderna.
Y, por si fuera poco, la producción ecológica está en nuestro ADN. Más del 12% de nuestra superficie ya es ecológica, aunque gran parte de la producción de cercanía no esté certificada ni contabilizada porque es para autoconsumo o venta directa. Pensemos en el cerdo ibérico extensivo: es agroecología pura sin necesidad de etiquetas.
En definitiva, los terceros lugares agroalimentarios nos hablan de un futuro donde comemos mejor, conocemos a quien nos da de comer y decidimos juntos cómo queremos que sea nuestro entorno. Un futuro que, de alguna manera, ya forma parte de nuestro pasado y de nuestra forma de entender la vida. Solo tenemos que darle un espacio para que resurja.
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Censo participativo de los terceros lugares agroalimentarios / Recensement participatif des tiers-lieux agroalimentaires / Recenseamento participativo dos terceiros lugares agroalimentares
Si otra temática, por favor especifique / Si autre thématique, préciser - Se outro tema, por favor especifique
Criterios que definen un tercer lugar agroalimetario
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
Francia: El laboratorio de ideas (y el origen de todo)
Si hablamos de terceros lugares, tenemos que mirar a Francia. Allí, el concepto lleva una década ganando terreno y está mucho más asentado. De hecho, la propia definición de los 8 criterios que hemos visto nace de la experiencia francesa. En el país galo, estos espacios —como explotaciones agrícolas ecológicas gestionadas colectivamente o antiguas almazaras reconvertidas en centros de formación— son vistos como auténticas palancas de innovación social y económica .
En el consorcio de ATLAS, Francia aporta el «know-how» a través de entidades como la Región de Nueva Aquitania (que lidera el proyecto), la Coopérative Tiers-Lieux o el laboratorio FAB'LIM. Su papel es fundamental para entender cómo estos espacios pueden ser un motor de empleo y desarrollo rural, algo que ahora quieren compartir y conectar al resto de países.
España: El desafío de la supervivencia y la fuerza de la tradición
Como ya hemos avanzado en el artículo, en España el término «tercer lugar» es aún un gran desconocido, pero sus principios nos resultan muy familiares. Nuestra gran asignatura pendiente es la sostenibilidad económica. La tradición cooperativa y asociativa es potentísima, pero el reto está en profesionalizarla sin perder la esencia. El debate sobre el criterio 6 (el de las actividades comerciales) es especialmente candente aquí, porque de él depende que estos espacios no se apaguen al poco de nacer.
En el proyecto ATLAS, España participa con un equipo de lujo que incluye a la Junta de Extremadura, el CSIC, la cooperativa ACTYVA o la Fundación para la Repoblación Sostenible. Su objetivo es claro: armonizar conocimientos y experimentar nuevos modelos de apoyo público que ayuden a consolidar estas iniciativas, sobre todo en zonas rurales y del interior donde se ubicarán los proyectos piloto. La experiencia española es clave para entender cómo enraizar estos espacios en territorios con desafíos demográficos.
Portugal: El valor de lo comunitario y la cooperación local
Portugal, con una estructura de producción más pequeña y una fuerte tradición de cooperación, aporta una visión muy valiosa sobre el arraigo territorial y la gobernanza compartida. El país luso participa en ATLAS a través de entidades como la Comunidade Intermunicipal do Baixo Alentejo (CIMBAL) y la Cooperativa Regenerativa.
La presencia de estas entidades subraya la importancia del enfoque municipal y cooperativo en el desarrollo de los terceros lugares. Portugal puede enseñarnos mucho sobre cómo estos espacios actúan como verdaderos dinamizadores del tejido social y económico a escala local, integrando a productores, emprendedores y vecinos en la gobernanza del proyecto. Sus proyectos piloto se desarrollarán precisamente en la región del Alentejo, una zona con profundas raíces agrarias y un enorme potencial para la agroecología.
Dentro de unos años, el proyecto ATLAS nos permitirá tener una foto mucho más nítida de cómo estos tres enfoques pueden enriquecerse mutuamente. Y, lo más importante, nos dará las claves para que las administraciones públicas dejen de mirar estos espacios como «experimentos» y empiecen a tratarlos como lo que son: una solución real para nuestros territorios.
¿Qué pretende el proyecto ATLAS?
Armonizar los conocimientos y crear una cultura de los terceros lugares agroalimentarios como palanca para revitalizar las zonas rurales.
Experimentar y monitorear dispositivos innovadores de intervención pública e impulso/aceleración de proyectos de este tipo.
Elaborar recomendaciones para adaptar/reforzar las políticas públicas actuales y desarrollar nuevas estrategias de apoyo a los terceros lugares agroalimentarios.
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Censo participativo de los terceros lugares agroalimentarios / Recensement participatif des tiers-lieux agroalimentaires / Recenseamento participativo dos terceiros lugares agroalimentares
Si otra temática, por favor especifique / Si autre thématique, préciser - Se outro tema, por favor especifique
Criterios que definen un tercer lugar agroalimetario
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
La France : le laboratoire d'idées (et le point de départ de tout)
Quand on parle de « tiers-lieux », il faut se tourner vers la France. Là-bas, le concept gagne du terrain depuis une dizaine d'années et est bien mieux ancré. En effet, la définition même des 8 critères que nous avons vus trouve son origine dans l'expérience française. En France, ces espaces — tels que les exploitations agricoles biologiques gérées collectivement ou les anciens moulins à huile reconvertis en centres de formation — sont considérés comme de véritables leviers d'innovation sociale et économique.
Au sein du consortium ATLAS, la France apporte son savoir-faire par l’intermédiaire d’entités telles que la Région Nouvelle-Aquitaine (qui pilote le projet), la Coopérative Tiers-Lieux ou le laboratoire FAB'LIM. Son rôle est essentiel pour comprendre comment ces espaces peuvent être un moteur de l’emploi et du développement rural, un savoir-faire qu’elle souhaite désormais partager et mettre en relation avec les autres pays.
Espagne : le défi de la survie et la force de la tradition
Comme nous l'avons déjà évoqué dans cet article, en Espagne, le terme « tiers-lieu » est encore largement méconnu, mais ses principes nous sont très familiers. Notre grand défi reste la viabilité économique. La tradition coopérative et associative est très forte, mais le défi consiste à la professionnaliser sans en perdre l'essence. Le débat sur le critère 6 (celui des activités commerciales) est particulièrement brûlant ici, car c'est de lui que dépend la survie de ces espaces, qui risquent de disparaître peu après leur création.
Dans le cadre du projet ATLAS, l'Espagne participe avec une équipe de premier ordre comprenant la Junta de Extremadura, le CSIC, la coopérative ACTYVA et la Fondation pour le repeuplement durable. Son objectif est clair : harmoniser les connaissances et expérimenter de nouveaux modèles de soutien public qui contribuent à consolider ces initiatives, notamment dans les zones rurales et de l'intérieur où seront implantés les projets pilotes. L'expérience espagnole est essentielle pour comprendre comment ancrer ces espaces dans des territoires confrontés à des défis démographiques.
Portugal : la valeur du communautaire et de la coopération locale
Le Portugal, avec une structure de production plus modeste et une forte tradition de coopération, apporte une vision très précieuse sur l'ancrage territorial et la gouvernance partagée. Le Portugal participe à ATLAS par l'intermédiaire d'entités telles que la Comunidade Intermunicipal do Baixo Alentejo (CIMBAL) et la Cooperativa Regenerativa.
La présence de ces entités souligne l'importance de l'approche municipale et coopérative dans le développement des tiers-lieux. Le Portugal a beaucoup à nous apprendre sur la manière dont ces espaces agissent comme de véritables moteurs du tissu social et économique à l'échelle locale, en intégrant les producteurs, les entrepreneurs et les habitants dans la gouvernance du projet. Ses projets pilotes se dérouleront précisément dans la région de l'Alentejo, une zone aux racines agricoles profondes et au potentiel énorme pour l'agroécologie.
D'ici quelques années, le projet ATLAS nous permettra d'avoir une vision beaucoup plus claire de la manière dont ces trois approches peuvent se compléter mutuellement. Et, surtout, il nous donnera les clés pour que les pouvoirs publics cessent de considérer ces espaces comme des « expériences » et commencent à les traiter pour ce qu'ils sont : une véritable solution pour nos territoires.
Quels sont les objectifs du projet ATLAS ?
Harmoniser les connaissances et créer une culture des tiers-lieux agroalimentaires comme levier pour revitaliser les zones rurales.
Expérimenter et suivre des dispositifs innovants d’intervention publique et de promotion/accélération de projets de ce type.
Élaborer des recommandations pour adapter/renforcer les politiques publiques actuelles et développer de nouvelles stratégies de soutien aux tiers-lieux agroalimentaires.
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Censo participativo de los terceros lugares agroalimentarios / Recensement participatif des tiers-lieux agroalimentaires / Recenseamento participativo dos terceiros lugares agroalimentares
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
recensement participatif critères lieux tiers agroalimentaires
Texte de l'article (max. 500 mots, possibilité d'inclure des liens vers d'autres articles ou ressources) - Texte de l'article (max. 500 mots, possibilité d'inclure des liens vers d'autres articles ou ressources) - Texto do artigo (max. 500 palavras, possibilidade de incluir links para outros artigos ou recursos)
Tu as sûrement déjà entendu parler des jardins urbains, des coopératives de consommation ou de ces marchés de producteurs que nous aimons tant. Mais que se passerait-il s’il existait un concept qui les réunissait tous sous un même toit ? Nous parlons des tiers-lieux agroalimentaires, des espaces qui deviennent de véritables moteurs de changement social.
Le terme ne te dit peut-être rien, mais ses principes fondamentaux te seront très familiers. Le projet européen SUDOE « ATLAS » a souhaité clarifier et définir ce qui fait qu’un espace est considéré comme un « tiers-lieu agroalimentaire ».
Les 8 commandements d’un tiers-lieu agroalimentaire
Imaginez un lieu qui n’est ni votre domicile (le premier) ni votre bureau (le second). Il s’agit d’un projet collectif dans un espace partagé qui se caractérise par les critères suivants :
1. L’envie de changer le monde en transformant le territoire.
2. Un lieu physique, même s’il n’est qu’à usage temporaire.
3. Ouvert à tous : peu importe qui vous êtes. La diversité est la clé.
4. Les utilisateurs ne sont pas de simples clients, ils participent aux décisions et à la vie du lieu.
5. Apprendre en faisant : on apprend à cultiver, à cuisiner ou à transformer, non pas dans une salle de classe, mais en mettant la main à la pâte.
6. Donner et recevoir : des activités à but lucratif coexistent avec d’autres purement sociales ou bénévoles.
7. Ancré dans le territoire : il est connecté au tissu social, productif et culturel de son environnement.
8. Tout ce qui s’y passe tourne autour de l’agroécologie et de l’alimentation saine.
Il ne s’agit pas d’un label ni d’une quelconque certification, mais d’un processus. Mais attention ! C’est le critère n° 6 qui nous sauve (ou nous coule).
Sur le papier, tous les critères sont importants. Mais en Espagne, le numéro 6 est le véritable cœur du sujet. Et cela s’explique très simplement.
Dans notre pays, les initiatives citoyennes sont extrêmement puissantes. Les gens se mobilisent, créent des communautés et consacrent des heures de bénévolat avec une générosité infinie. Mais cela, à lui seul, ne paie pas les factures. Les activités non commerciales (ateliers, journées, troc) fleurissent naturellement lorsque le projet suscite l'enthousiasme. Le problème, c'est que s'il n'y a pas de base économique stable derrière, cet enthousiasme s'évanouit en quelques années.
Nous avons besoin d’une activité régulière qui génère des revenus. Et non, il ne s’agit pas de tout commercialiser. Il s’agit de valoriser le travail, aussi vocationnel soit-il. Le bénévolat est merveilleux, mais on ne peut pas demander au noyau dur du projet d’y consacrer de l’argent, du temps et de l’enthousiasme pendant des années sans perspective de pérennité. C’est la recette parfaite pour l’épuisement.
De plus, les aides publiques sont un casse-tête. Il n’existe pas de ligne spécifique pour les « tiers-lieux ». Selon la forme juridique (association, coopérative…), on sollicite des subventions différentes, souvent conçues pour de gros investissements ou des événements ponctuels, mais pas pour payer l’électricité chaque mois ou le loyer des locaux. Un véritable drame pour la stabilité de ces espaces.
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Censo participativo de los terceros lugares agroalimentarios / Recensement participatif des tiers-lieux agroalimentaires / Recenseamento participativo dos terceiros lugares agroalimentares
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
Cet article constitue la deuxième partie de « Définition des critères des tiers-lieux agroalimentaires : un concept partagé, des réalités diverses I », dans lequel nous exposions les critères, décrivions la situation de départ en Espagne et soulignions l’importance du critère n° 6 sur ce territoire.
Au vu de ce qui précède, la bonne nouvelle est qu’en Espagne, nous ne partons pas de zéro. Nous disposons d’une tradition qui nous confère un énorme avantage concurrentiel.
Pour commencer, notre rapport à la nourriture est profondément social. C'est le rituel d'aller acheter le pain, la recette de grand-mère, la conserve que l'on partage avec le voisin. Ce savoir-faire en matière de culture, de cuisine et de transformation s'est transmis de génération en génération.
De plus, nous disposons d’un puissant tissu coopératif dans le secteur agroalimentaire, qui concentre un pourcentage très élevé de la production. Une tradition de travail collectif qui, bien que différente, constitue un terreau idéal pour les tiers-lieux.
Nous avons également une mémoire historique à revendiquer. Il existe des témoignages de collectivisations agricoles, comme celles de Llerena pendant la guerre civile, où la production a été mise au service de la communauté pour garantir l’alimentation de base. Des expériences effacées, mais qui nous rappellent que placer la nourriture au centre de la vie collective n’est pas une idée moderne.
Et, comme si cela ne suffisait pas, la production biologique est inscrite dans notre ADN. Plus de 12 % de notre superficie est déjà consacrée à l'agriculture biologique, même si une grande partie de la production locale n'est ni certifiée ni comptabilisée, car elle est destinée à l'autoconsommation ou à la vente directe. Prenons l'exemple du porc ibérique élevé en plein air : c'est de l'agroécologie à l'état pur, sans besoin de labels.
En définitive, les tiers-lieux agroalimentaires nous parlent d’un avenir où nous mangeons mieux, où nous connaissons ceux qui nous nourrissent et où nous décidons ensemble de ce que nous voulons que soit notre environnement. Un avenir qui, d’une certaine manière, fait déjà partie de notre passé et de notre façon de comprendre la vie. Il suffit de lui laisser un espace pour qu’il ressurgisse.
Dans la troisième partie de cet article « Définition des critères des tiers-lieux agroalimentaires III : Trois pays, une même recette. Comment la France, l'Espagne et le Portugal vivent leurs tiers-lieux », nous comparerons brièvement comment la France, l'Espagne et le Portugal vivent leurs tiers-lieux.
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Censo participativo de los terceros lugares agroalimentarios / Recensement participatif des tiers-lieux agroalimentaires / Recenseamento participativo dos terceiros lugares agroalimentares
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
De los 10 que había en 2011, los «terceros lugares» de Nueva Aquitania son hoy más de 200 repartidos por todo el territorio, en su mayoría en zonas rurales. Este resultado singular es fruto de una política emprendida por la Región desde hace varios años y que le permite alcanzar una red territorial única: más del doble de la media nacional (fuente: France Tiers-Lieux).
¿Por qué se implica tanto la Región en los terceros lugares?
Por su naturaleza híbrida, los terceros lugares responden a necesidades insatisfechas: espacios de trabajo compartidos abiertos a todos (más necesarios que nunca con el desarrollo masivo del teletrabajo y el reto de la relocalización de la producción), pero también lugares de inclusión digital, de programación cultural, de formación, de acompañamiento de proyectos, de cafés asociativos, de huertos compartidos… Impulsados por colectivos ciudadanos, son lugares donde nos reunimos, hablamos, intercambiamos ideas y nos formamos.
En los últimos años, estos nuevos espacios de trabajo han experimentado una transformación gradual. De hecho, aunque en un principio estaban destinados principalmente a ofrecer espacios de coworking para el sector terciario, con el tiempo se han convertido en mucho más que simples oficinas compartidas. La relación con el trabajo ha evolucionado, en particular con el creciente deseo de una mayor autonomía, sin estar aislado, sino conectado a una red profesional para compartir recursos y competencias. Este cambio se ha extendido progresivamente al sector secundario (producción, artesanía, artesanía artística), pero también al sector primario (agricultura).
¿Qué son los «terceros lugares alimentarios» y a qué retos dan respuesta?
En una región fuertemente marcada por su identidad agrícola y gastronómica como Nueva Aquitania, los terceros lugares alimentarios tienen una gran repercusión. Contribuyen a dar respuesta a varios retos importantes: el relevo generacional en el sector agrícola, la relocalización de las cadenas alimentarias, el desarrollo de los circuitos cortos o el acceso de toda la población a una alimentación de calidad.
Los terceros lugares alimentarios constituyen también espacios de experimentación colectiva. Permiten reunir a agricultores, artesanos, habitantes, asociaciones y colectividades en torno a proyectos comunes relacionados con la alimentación y la agricultura. Al articular producción, transformación, distribución y sensibilización, estos lugares participan en la construcción de sistemas alimentarios territorializados más sostenibles.
En particular, pueden desempeñar un papel en:
el acompañamiento de nuevos agricultores mediante dispositivos de prueba o de instalación progresiva;
la puesta en común de tierras agrícolas y de equipos de transformación (laboratorios, fábricas de conservas, cocinas profesionales);
el desarrollo de proyectos colectivos que favorezcan los circuitos cortos;
la educación en alimentación sostenible y la sensibilización de los habitantes.
Desde hace algunos años, estos espacios se han consolidado como infraestructuras de cooperación territorial. Su capacidad para combinar actividades económicas, sociales, culturales y medioambientales los convierte en herramientas especialmente adecuadas para responder a los retos actuales de los territorios. En Nueva Aquitania, el auge de los terceros lugares alimentarios ilustra esta evolución. Al reinventar los vínculos entre la agricultura, la alimentación y la sociedad, estos lugares contribuyen a la transición ecológica y alimentaria, al tiempo que refuerzan el arraigo local de las actividades.
Para la Región de Nueva Aquitania, el reto consiste ahora en acompañar estas dinámicas, preservando al mismo tiempo su capacidad de innovación y su arraigo en las iniciativas ciudadanas.
Y es que los terceros lugares encarnan la lógica de la descentralización: parten de las necesidades territoriales y de las competencias de los ciudadanos. Son laboratorios de transición que permiten plantear nuevos modelos socioeconómicos, nuevas relaciones sociales, formas de gobernanza más compartidas y una relación con el medio ambiente respetuosa con los equilibrios sociales y naturales.
Los terceros lugares permiten así reinventar la relación con el territorio, renovar la acción pública y experimentar nuevas formas de cooperación local.
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Descripción de los dispositivos piloto y sus prioridades de implementación / Description des dispositifs pilotes et de leurs priorités de déploiement / Descrição dos dispositivos-piloto e das suas prioridades de implementação
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
Au nombre de 10 courant 2011, les tiers-lieux néo-aquitains sont aujourd’hui plus de 200 répartis dans les territoires, majoritairement ruraux. Ce résultat singulier est le fruit d’une politique engagée par la Région depuis plusieurs années et qui lui permet d’atteindre un maillage territorial unique : plus du double de la moyenne nationale (source France Tiers-Lieux).
Pourquoi la Région s’implique-t-elle autant pour les tiers-lieux ?
De par leur nature hybride, les tiers-lieux répondent à des besoins non-assouvis : des espaces de travail partagés ouverts à tous (plus que jamais nécessaires avec le développement massif du télétravail et l’enjeu de relocalisation de la production), mais aussi des lieux d’inclusion numérique, de programmation culturelle, de formation, d’accompagnement de projets, de cafés associatifs, de potagers partagés… Portés par des collectifs citoyens, ils sont des lieux où l’on se retrouve, où l’on se parle, où l’on échange, où l’on se cultive.
Au cours de ces dernières années, ces nouveaux espaces de travail ont connu une mutation progressive. En effet, tout d’abord destinés principalement à proposer des espaces de co-working pour le secteur tertiaire, ils sont devenus au fil du temps bien plus que de simples bureaux partagés. Le rapport au travail a évolué, avec notamment la volonté grandissante d’une plus grande autonomie, sans être isolé, en étant relié à un réseau professionnel pour mutualiser des ressources et des compétences. Ce changement s’est progressivement étendu au secteur secondaire (production, artisanat, artisanat d’art) mais aussi au secteur primaire (agriculture).
Que sont les tiers-lieux nourriciers et à quels enjeux répondent-ils ?
Dans une région fortement marquée par son identité agricole et gastronomique comme la Nouvelle-Aquitaine, les tiers-lieux nourriciers trouvent un écho particulièrement fort. Ils contribuent à répondre à plusieurs défis majeurs : le renouvellement des générations agricoles, la relocalisation des filières alimentaires, le développement des circuits courts ou l’accès de toute la population à une alimentation de qualité.
Les tiers-lieux nourriciers constituent également des espaces d’expérimentation collective. Ils permettent de réunir agriculteurs, artisans, habitants, associations et collectivités autour de projets communs liés à l’alimentation et à l’agriculture. En articulant production, transformation, distribution et sensibilisation, ces lieux participent à la construction de systèmes alimentaires territorialisés plus durables.
Ils peuvent notamment jouer un rôle dans :
l’accompagnement de nouveaux agriculteurs grâce à des dispositifs de test ou d’installation progressive ;
la mutualisation de terres agricoles, d’équipements de transformation (laboratoires, conserveries, cuisines professionnelles) ;
le développement de projets collectifs favorisant les circuits courts ;
l’éducation à l’alimentation durable et la sensibilisation des habitants.
Depuis quelques années, ces espaces se sont imposés comme des infrastructures de coopération territoriale. Leur capacité à croiser des activités économiques, sociales, culturelles et environnementales en fait des outils particulièrement adaptés pour répondre aux défis contemporains des territoires. En Nouvelle-Aquitaine, la montée en puissance des tiers-lieux nourriciers illustre cette évolution. En réinventant les liens entre agriculture, alimentation et société, ces lieux participent à la transition écologique et alimentaire tout en renforçant l’ancrage local des activités.
Pour la Région Nouvelle-Aquitaine, l’enjeu consiste désormais à accompagner ces dynamiques tout en préservant leur capacité d’innovation et leur ancrage dans les initiatives citoyennes.
Car les tiers-lieux incarnent la logique de décentralisation : ils partent des besoins territoriaux et des compétences des citoyens. Ce sont des laboratoires des transitions, qui permettent d’envisager de nouveaux modèles socio-économiques, de nouveaux rapports sociaux, des formes de gouvernance plus partagées et un rapport à l’environnement respectueux des équilibres sociaux et naturels.
Les tiers-lieux permettent ainsi de réinventer le rapport au territoire, renouveler l’action publique et expérimenter de nouvelles formes de coopération locale.
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Descripción de los dispositivos piloto y sus prioridades de implementación / Description des dispositifs pilotes et de leurs priorités de déploiement / Descrição dos dispositivos-piloto e das suas prioridades de implementação
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
Dos 10 que existiam em 2011, os «terceiros lugares» da Nova Aquitânia são hoje mais de 200, espalhados por todo o território, na sua maioria em zonas rurais. Este resultado singular é fruto de uma política empreendida pela Região há vários anos e que lhe permite alcançar uma rede territorial única: mais do dobro da média nacional (fonte: France Tiers-Lieux).
Por que razão a Região se envolve tanto nos terceiros lugares?
Pela sua natureza híbrida, os terceiros lugares respondem a necessidades não satisfeitas: espaços de trabalho partilhados abertos a todos (mais necessários do que nunca com o desenvolvimento massivo do teletrabalho e o desafio da relocalização da produção), mas também locais de inclusão digital, de programação cultural, de formação, de acompanhamento de projetos, de cafés associativos, de hortas partilhadas… Impulsionados por coletivos de cidadãos, são locais onde nos reunimos, conversamos, trocamos ideias e nos formamos.
Nos últimos anos, estes novos espaços de trabalho têm vindo a sofrer uma transformação gradual. De facto, embora inicialmente se destinassem principalmente a oferecer espaços de coworking para o setor terciário, com o tempo tornaram-se muito mais do que simples escritórios partilhados. A relação com o trabalho evoluiu, em particular com o desejo crescente de maior autonomia, sem estar isolado, mas sim ligado a uma rede profissional para partilhar recursos e competências. Esta mudança estendeu-se progressivamente ao setor secundário (produção, artesanato, artesanato artístico), mas também ao setor primário (agricultura).
O que são os «terceiros luagres alimentares» e a que desafios respondem?
Numa região fortemente marcada pela sua identidade agrícola e gastronómica como a Nova Aquitânia, os terceiros lugares alimentares têm um grande impacto. Contribuem para dar resposta a vários desafios importantes: a renovação geracional no setor agrícola, a relocalização das cadeias alimentares, o desenvolvimento de circuitos curtos ou o acesso de toda a população a uma alimentação de qualidade.
Os terceiros lugares alimentares constituem também espaços de experimentação coletiva. Permitem reunir agricultores, artesãos, habitantes, associações e coletividades em torno de projetos comuns relacionados com a alimentação e a agricultura. Ao articular produção, transformação, distribuição e sensibilização, estes lugares participam na construção de sistemas alimentares territorializados mais sustentáveis.
Em particular, podem desempenhar um papel no:
acompanhamento de novos agricultores através de dispositivos de teste ou de instalação progressiva;
partilha de terras agrícolas e de equipamentos de transformação (laboratórios, fábricas de conservas, cozinhas profissionais);desenvolvimento de projetos coletivos que favoreçam os circuitos curtos; educação em alimentação sustentável e sensibilização dos habitantes.
Desde há alguns anos que estes espaços se consolidaram como infraestruturas de cooperação territorial. A sua capacidade de combinar atividades económicas, sociais, culturais e ambientais torna-os instrumentos especialmente adequados para responder aos desafios atuais dos territórios. Na Nova Aquitânia, o auge dos terceiros lugares alimentares ilustra esta evolução. Ao reinventar as ligações entre a agricultura, a alimentação e a sociedade, estes lugares contribuem para a transição ecológica e alimentar, reforçando simultaneamente o enraizamento local das atividades.
Para a Região da Nova Aquitânia, o desafio consiste agora em acompanhar estas dinâmicas, preservando simultaneamente a sua capacidade de inovação e o seu enraizamento nas iniciativas cidadãs.
Com efeito, os terceiros lugares encarnam a lógica da descentralização: partem das necessidades territoriais e das competências dos cidadãos. São laboratórios de transição que permitem propor novos modelos socioeconómicos, novas relações sociais, formas de governação mais partilhadas e uma relação com o ambiente respeitadora dos equilíbrios sociais e naturais.
Os terceiros lugares permitem assim reinventar a relação com o território, renovar a ação pública e experimentar novas formas de cooperação local.
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Descripción de los dispositivos piloto y sus prioridades de implementación / Description des dispositifs pilotes et de leurs priorités de déploiement / Descrição dos dispositivos-piloto e das suas prioridades de implementação
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
El aumento de la precariedad alimentaria, la inflación de los productos de primera necesidad y la crisis del mundo agrícola sitúan la alimentación en el centro de las preocupaciones de las políticas públicas, pero también de los ciudadanos. Desde hace varios años, los terceros lugares se han apropiado de los retos agrícolas y alimentarios. Estas reflexiones son compartidas por numerosas estructuras, observadas, analizadas, visibilizadas y apoyadas, entre otros, por FAB'LIM y la Cooperativa Tiers-Lieux.
FAB'LIM, en colaboración con el INRAE, la Cooperativa Tiers-Lieux, la DRAAF Occitanie y la Cátedra AgroSYS del Instituto Agro, realizó en 2020 un primer trabajo de recopilación de los terceros lugares alimentarios en Francia. Se identificaron 125 lugares, denominados inicialmente «terceros lugares agroecológicos y alimentarios» y posteriormente «terceros lugares alimentarios», en toda Francia. Entre ellos, se realizaron entrevistas a unos quince para proporcionar una primera tipología de lo que es un tercer lugar alimentario e iniciar una reflexión sobre la contribución de los terceros lugares a los retos alimentarios y agroecológicos de su territorio.
En 2022, la Cooperativa Tiers-Lieux publica su primer panorama de los terceros lugares alimentarios. Este enfoque forma parte de una reflexión iniciada en 2019, cuyo objetivo es catalogar y documentar el auge de los terceros lugares que invierten en los campos agrícola y alimentario, iniciativas que aún son poco visibles. Este trabajo destaca 42 terceros lugares que se reconocen como alimentarios y que tienen en común la voluntad de trabajar por la justicia alimentaria y fomentar la autonomía alimentaria de los territorios.
Un segundo panorama, en 2024, permitió afinar la visión de lo que son los terceros lugares alimentarios. En los relatos y presentaciones, el primer punto que se destaca es la diversidad de actividades: producción agrícola, cocinas compartidas, comedores solidarios, huertos compartidos, tiendas de comestibles solidarias, mercados o incluso espacios de trabajo y animación cuyo objetivo es sensibilizar a los ciudadanos sobre la alimentación sostenible. Esta diversidad de actividades es una ventaja de los terceros lugares alimentarios, que demuestra su capacidad para adaptarse a las necesidades locales. Por lo tanto, es difícil encontrar una definición común, lo que plantea numerosas preguntas sobre qué es un tercer lugar alimentario.
¿Puede un tercer lugar considerarse «alimentario» si no produce alimentos? ¿Se puede considerar alimentario un tercer lugar en un entorno urbano?
El proyecto ATLAS se inscribe en la continuidad de estos trabajos, y uno de sus objetivos es caracterizar lo que es un tercer lugar alimentario con nuestros vecinos europeos de España y Portugal. Se trata de construir un enfoque colectivo de comprensión, a partir de las prácticas y realidades sobre el terreno. Al conocer los terceros lugares que se definen como alimentarios, podrán surgir principios, lógicas y dinámicas comunes. El objetivo es abrir la reflexión y proponer un marco de lectura compartido. En esta perspectiva, no se trata de excluir los lugares que no cumplen tal criterio o que no están situados en tal tipo de territorio, sino de comprender mejor el enfoque alimentario en los terceros lugares.
Este enfoque se inscribe en una lógica distinta a la de una etiqueta, a imagen de los Proyectos Alimentarios Territoriales (PAT), que a menudo se basan en criterios formalizados y modelos preestablecidos. Los miembros de ATLAS reclaman el reconocimiento de un enfoque atento a la diversidad de situaciones, más que el cumplimiento de un pliego de condiciones. En este sentido, los terceros lugares alimentarios aparecen menos como un modelo estandarizado que como un campo de experimentación, que permite explorar las formas en que los terceros lugares pueden construir respuestas al sistema alimentario y participar en la revitalización de territorios comprometidos con una reflexión sobre las prácticas y los modelos alimentarios.
Autor : Yohan TARIS, Responsable proyectos terceros lugares agroalimentarios
Revisión : Mélissa GENTILE, Responsable del laboratorio de inovación social
Traducción : Laurie GRÉGOIRE, Responsable comunicación
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Tipología de las inicitativas / Typologie des initiatives / Tipologia das iniciativas
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
No próximo dia 13 de dezembro, às 10h00, apresentamos o projeto HORTA INTERGERACIONAL COMUNITÁRIA ALAIRE, uma iniciativa para criar um espaço comum, participativo, aberto e intergeracional na nossa parcela, situada junto à Ribeira del Marco, um lugar cheio de história, água e memória coletiva.
Queremos dinamizar este ambiente natural para aprendermos em conjunto, cuidar da terra, fortalecer laços e construir comunidade através da participação.
Este projeto é cofinanciado pelo Interreg Sudoe, no âmbito do projeto ATLAS, em parceria com entidades de Espanha, França e Portugal.
📅 Dia: Sábado, 13 de dezembro
🕓 Hora: 10h00
📍 Alaire, espaço livre – Finca HUERTA LA QUEBRADA, Polígono 13, Parcela 40, 10004 Cáceres
🙌 Jornada aberta a famílias, vizinhança, associações, instituições e a todas as pessoas interessadas.
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT2 Experimentos piloto y evaluación / Expériences pilotes et évaluation / Experiências-piloto e avaliação
Temática / Thématique / Tema
Innovaciones en los terceros lugares / Innovations dans les tiers-lieux / Inovações nos terceiros lugares
Contenido del artículo - Contenu de l'article - Conteúdo do artigo
Lancement du projet ATLAS
Subtítulo - Sous-titre - Subtítulo
ATLAS a pour objectif de redynamiser les zones rurales et l'intérieur du pays, de créer des opportunités économiques et d'assurer la relève générationnelle, en soutenant la création/consolidation de « tiers-lieux » agroalimentaires. Le lancement officiel du projet a eu lieu en septembre lors d'une réunion virtuelle
Fecha de publicación / Date de publication / Data de publicação
17.10.2026
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
Quels sont les « tiers-lieux » qui intéressent ATLAS ?
Des espaces physiques ouverts (ferme, parcelle, bâtiment, ancienne installation…) dynamisés par des communautés hétérogènes de personnes réunies sous la forme d’une association ou d’une coopérative à gouvernance partagée. Les tiers-lieux agroalimentaires accueillent des activités liées à l'agroécologie et à l'alimentation durable (par exemple : potager biologique, espace d'expérimentation agricole, atelier collectif de transformation de produits agricoles et forestiers, cantine sociale, paniers bio, magasin social, académie de permaculture, coworking, incubateur, conseil, ateliers d'éducation à l'environnement, etc.). Ils favorisent l'apprentissage par la pratique et l'innovation par et pour les acteurs locaux en réponse aux problèmes de leur territoire. De plus, ils encouragent l'initiative et l'esprit d'entreprise par le développement d'outils/d'infrastructures collectives (par exemple, un atelier de transformation, un four à pain, un moulin communautaire).
Principaux objectifs du projet
Harmoniser les connaissances et créer une culture des « tiers-lieux » agroalimentaires comme levier pour revitaliser les zones rurales et l'intérieur des terres, générer de nouvelles opportunités économiques et garantir la relève générationnelle.
Expérimenter et suivre des dispositifs innovants d'intervention publique et de promotion/accélération de projets afin de soutenir l'émergence et la consolidation de « tiers-lieux » agroalimentaires dans les zones rurales et l'intérieur des terres.
Formuler des recommandations visant à adapter/renforcer les politiques publiques actuelles et à élaborer de nouvelles stratégies de soutien aux tiers-lieux agroalimentaires aux étapes clés de leur développement, et capitaliser tous les enseignements tirés du projet afin de les diffuser.
Très prochainement : recensement participatif des initiatives
À l'échelle de l'espace SUDOE, les partenaires d'ATLAS lanceront prochainement un recensement participatif des initiatives correspondant à la définition d'un « tiers-lieu agroalimentaire » (qu'elles se soient ou non identifiées comme telles). Les initiatives volontaires pourront se faire connaître sur une plateforme open source dédiée au projet.
Des entretiens immersifs seront ensuite menés afin de mieux comprendre la valeur ajoutée des tiers-lieux dans la revitalisation des zones rurales, en complément de l’action des organisations professionnelles agricoles, des structures de développement territorial et des pouvoirs publics.
Des fiches d'expériences seront également élaborées afin de mettre en valeur des exemples d'innovations portées par des tiers-lieux pour maintenir les services, renforcer les liens sociaux, relocaliser les savoirs et la production agricole, et œuvrer en faveur de la relève générationnelle.
Si vous souhaitez obtenir plus d'informations ou faire connaître votre initiative, vous pouvez contacter :
En Espagne : javier.sanz@cchs.csic.es, info@cooperactyva.org, fundacion@repoblacion.ong, joseantonio.mateosm@juntaex.es, mariamontana.gomez@juntaex.es
En France : juliette@fablim.org, melissa@tierslieux.net, eugenie.michardiere@nouvelle-aquitaine.fr
Au Portugal : jorgedbg@gmail.com, fernando.romba@cimbal.org.pt
Vous pouvez consulter une présentation détaillée du projet et des partenaires en cliquant sur ce lien.
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Censo participativo de los terceros lugares agroalimentarios / Recensement participatif des tiers-lieux agroalimentaires / Recenseamento participativo dos terceiros lugares agroalimentares
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
O aumento da precariedade alimentar, a inflação dos produtos de primeira necessidade e a crise do setor agrícola colocam a alimentação no centro das preocupações das políticas públicas, mas também dos cidadãos. Os «terceiros lugares», há já vários anos, apropriaram-se das questões agrícolas e alimentares. Estas reflexões são partilhadas por numerosas estruturas e têm sido observadas, analisadas, divulgadas e apoiadas, entre outros, pela FAB'LIM e pela Cooperativa Tiers-Lieux.
A FAB’LIM, em parceria com o INRAE, a Cooperativa Tiers-Lieux, a DRAAF Occitanie e a Cátedra AgroSYS do Institut Agro, realizou em 2020 um primeiro trabalho de recenseamento dos terceiros-lugares alimentares em França. Foram identificados 125 locais, inicialmente designados «terceiros-lugares agroecológicos e alimentares» e posteriormente «terceiros-lugares alimentares», em toda a França. Entre eles, cerca de quinze foram alvo de entrevistas para fornecer uma primeira tipologia do que é um terceiro lugar alimentar e iniciar uma reflexão sobre o contributo dos terceiros lugares para os desafios alimentares e agroecológicos do seu território.
Em 2022, a Cooperativa Tiers-Lieux publica o seu primeiro panorama dos «terceiros lugares» dedicados à alimentação. Este foco insere-se numa reflexão iniciada em 2019, com o objetivo de inventariar e documentar o crescimento dos «terceiros lugares» que atuam nos domínios agrícola e alimentar, iniciativas ainda pouco visíveis. Este trabalho destaca 42 terceiros-lugares que se identificam como alimentares, tendo em comum a vontade de trabalhar em prol da justiça alimentar e de incentivar a autonomia alimentar dos territórios.
Um segundo panorama, em 2024, permitiu afinar a visão do que são os terceiros-lugares alimentares. Nos relatos e apresentações, o primeiro ponto destacado é a diversidade de atividades: produção agrícola, cozinhas partilhadas, cantinas solidárias, hortas comunitárias, mercearias solidárias, mercados ou ainda espaços de trabalho e de animação que têm como objetivo sensibilizar os cidadãos para uma alimentação sustentável. Esta diversidade de atividades é um trunfo dos terceiros-lugares alimentares, demonstrando a sua capacidade de se adaptarem às necessidades locais. Assim, é difícil encontrar uma definição comum, o que levanta muitas questões sobre o que é um terceiro lugar alimentar.
Pode um terceiro-lugar reivindicar-se como «alimentar» se não tiver produção alimentar? Pode considerar-se um terceiro-lugar em meio urbano como alimentar?
É na continuidade destes trabalhos que se insere o projeto ATLAS, cujo objetivo é caracterizar o que é um terceiro lugar alimentar, em colaboração com os nossos vizinhos europeus de Espanha e de Portugal. Trata-se de construir uma abordagem coletiva de compreensão, a partir das práticas e das realidades no terreno. É através do contacto com os terceiros lugares de natureza alimentar que poderão emergir princípios, lógicas e dinâmicas comuns. O objetivo é abrir a reflexão e propor um quadro de interpretação partilhado. Nesta perspetiva, não se trata de excluir locais que não respondam a determinado critério ou que não estejam situados num determinado tipo de território, mas sim de ter uma melhor compreensão da abordagem alimentar no seio dos terceiros-lugares.
Esta abordagem insere-se numa lógica distinta da de um selo de qualidade, à semelhança dos Projetos Alimentares Territoriais (PAT), frequentemente baseados em critérios formalizados e modelos pré-estabelecidos. Os membros da ATLAS reivindicam o reconhecimento de uma abordagem atenta à diversidade de situações, em vez do cumprimento de um caderno de encargos. Nesse sentido, os terceiros-lugares alimentares surgem menos como um modelo padronizado e mais como um campo de experimentação, permitindo explorar as formas como os terceiros-lugares podem construir respostas ao sistema alimentar e participar na revitalização de territórios empenhados numa reflexão sobre as práticas e os modelos alimentares.
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Tipología de las inicitativas / Typologie des initiatives / Tipologia das iniciativas
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
La asociación FAB’LIM y la Cooperativa Tiers-Lieux (red regional de Nueva Aquitania) estudian el fenómeno de los terceros lugares alimentarios en Francia desde 2019, con la publicación en 2020 de un informe pionero titulado «Tiers-lieux nourriciers engagés dans la transition agroécologique et alimentaire» (Terceros lugares alimentarios comprometidos con la transición agroecológica y alimentaria). Desde entonces, ambas entidades llevan a cabo o contribuyen a diferentes acciones de inventario, caracterización, creación de redes y/o formación de los terceros lugares alimentarios (ciclo de seminarios web, encuentros nacionales, talleres de concertación e intercambio de experiencias, estudios...), cuyos resultados pueden consultarse en la sección Recursos.
La Región de Nueva Aquitania, a través de su Dirección de Economía Social y Solidaria, desarrolla desde 2011 una ambiciosa política de apoyo a los terceros lugares. En 2019, mediante su programa Néo Terra, situó las transiciones medioambientales y sociales en el centro de su hoja de ruta. Los terceros lugares alimentarios se inscriben, por tanto, en la estrategia «Se nourrir»: acelerar las transiciones agroecológicas y alimentarias para hacer accesibles productos locales, sanos y de calidad, transformados lo más cerca posible de los lugares de producción.
Aprovechando estas experiencias y animados por los intercambios mantenidos durante el evento «Tiers-Lieux pour l'Europe», coorganizado en 2023 por la Agencia Nacional de Cohesión Territorial en Montpellier (Occitania), FAB'LIM, la Cooperativa Tiers-Lieux y la Región de Nueva Aquitania han decidido compartir y reforzar sus acciones inscribiéndolas en una perspectiva de cooperación europea a escala del espacio SUDOE.
Aunque el concepto de «tercer lugar» alimentario está más extendido en Francia que en España y Portugal, se trata, no obstante, de una realidad tangible en los tres países, con caras diferentes, pero características comunes (descubra los criterios seleccionados en ATLAS). Movilizando sus redes, las tres entidades han constituido un sólido consorcio (público-privada) para diseñar y llevar a cabo el proyecto ATLAS. Ganador de la 2.ª convocatoria de proyectos SUDOE 2024 (eje 3, OS 4.1), el objetivo compartido de ATLAS es conocer mejor, dar a conocer y apoyar los terceros lugares alimentarios para revitalizar los territorios rurales, crear nuevas oportunidades económicas y garantizar el relevo generacional, desde una perspectiva social y ecológica.
La cooperación transnacional permitirá responder a los retos del espacio SUDOE, que se caracteriza por importantes disparidades entre, por un lado, las zonas rurales e interiores en declive demográfico y que se plantean dudas sobre el mantenimiento de sus puestos de trabajo y sus servicios y, por otro, los núcleos urbanos y la franja costera, densamente poblados, que concentran las actividades y el empleo. Permitirá valorizar y compartir los conocimientos técnicos de cada país (por ejemplo, el emprendimiento cooperativo y la capacitación de las mujeres en España, la valorización de los recursos agroforestales en Portugal, los espacios de prueba agrícolas, la transformación artesanal y la justicia alimentaria en Francia).
El proyecto está en consonancia con los retos y la estrategia del programa SUDOE, así como con diversas políticas europeas (la visión a largo plazo para las zonas rurales de la UE de aquí a 2040, la política europea de desarrollo rural y la estrategia «De la granja a la mesa»).
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Valor añadido en la revitalización de las zonas rurales / Plus-values dans la redynamisation des territoires ruraux / Mais-valias dos terceiros lugares na revitalização das zonas rurais
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
A associação FAB’LIM e a Cooperativa Tiers-Lieux (rede regional da Nova Aquitânia) estudam o fenómeno dos «terceiros lugares» alimentares em França desde 2019, tendo publicado em 2020 um relatório pioneiro intitulado «Tiers-lieux nourriciers engagés dans la transition agroécologique et alimentaire» (Terceiros lugares alimentares empenhados na transição agroecológica e alimentar). Desde então, as duas entidades conduzem ou contribuem para diversas ações de recenseamento, caracterização, criação de redes e/ou formação de terceiros-lugares alimentares (ciclo de webinars, encontros nacionais, workshops de concertação e partilha de experiências, estudos...), cujos resultados estão disponíveis na secção Recursos.
A Região da Nova Aquitânia, através da sua direção da economia social e solidária, desenvolve uma política ambiciosa de apoio aos terceiros-lugares desde 2011. Em 2019, através do seu programa Néo Terra, colocou as transições ambientais e sociais no centro do seu roteiro. Os terceiros-lugares alimentares inscrevem-se, assim, na estratégia «Se nourrir»: acelerar as transições agroecológicas e alimentares para tornar acessíveis produtos locais, saudáveis e de qualidade, transformados o mais próximo possível dos locais de produção.
Com base nessas experiências e motivados pelos intercâmbios ocorridos durante o evento «Tiers-Lieux pour l'Europe», coorganizado em 2023 pela Agência Nacional de Coesão Territorial em Montpellier (Occitânia), a FAB'LIM, a Cooperativa Tiers-Lieux e a Região da Nova Aquitânia decidiram partilhar e reforçar as suas ações, inscrevendo-as numa perspetiva de cooperação europeia à escala do espaço SUDOE.
Embora o conceito de «terceiro lugar» alimentar seja mais utilizado em França do que em Espanha e em Portugal, corresponde, no entanto, a uma realidade tangível nos três países, com rostos diferentes, mas características comuns (descubra os critérios selecionados no ATLAS). Mobilizando as suas redes, as três entidades constituíram uma parceria sólida (pública/privada) para conceber e levar a cabo o projeto ATLAS. Vencedor do 2.º convite à apresentação de projetos SUDOE 2024 (eixo 3, OS 4.1), o objetivo comum do ATLAS é conhecer melhor, divulgar e apoiar os terceiros-lugares alimentares para revitalizar os territórios rurais, criar novas oportunidades económicas e assegurar a renovação geracional, numa perspetiva social e ecológica.
A cooperação transnacional permitirá responder aos desafios do espaço SUDOE, que se caracteriza por grandes disparidades entre, por um lado, zonas rurais e do interior em declínio demográfico e com incertezas quanto à manutenção dos seus postos de trabalho e serviços e, por outro lado, pólos urbanos e uma faixa costeira densamente povoados, que concentram as atividades e os postos de trabalho. Permitirá valorizar e partilhar os conhecimentos especializados de cada país (por exemplo, empreendedorismo cooperativo e capacitação das mulheres em Espanha, valorização dos recursos agroflorestais em Portugal, espaços de teste agrícola, transformação artesanal e justiça alimentar em França).
O projeto está em sintonia com os desafios e a estratégia do programa SUDOE, bem como com diversas políticas europeias (a visão a longo prazo para as zonas rurais da UE até 2040, a política europeia de desenvolvimento rural e a estratégia Farm to Fork).
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Valor añadido en la revitalización de las zonas rurales / Plus-values dans la redynamisation des territoires ruraux / Mais-valias dos terceiros lugares na revitalização das zonas rurais
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
L'association FAB’LIM et la Coopérative Tiers-Lieux (réseau régional néo-aquitain) étudient le phénomène tiers-lieux alimentaires en France depuis 2019, avec la publication en 2020 d’un rapport pionnier, intitulé Tiers-lieux nourriciers engagés dans la transition agroécologique et alimentaire. Depuis lors, les deux entités portent ou contribuent à différentes actions de recensement, de caractérisation, de mise en réseau et/ou de formation des tiers-lieux alimentaires (cycle de webinaires, rencontres nationales, ateliers de concertation et de partage d'expériences, études...), dont certains fruits sont accessibles dans la rubrique Ressources.
La Région Nouvelle-Aquitaine, via sa direction de l'économie sociale et solidaire, développe une politique ambitieuse de soutien aux tiers-lieux depuis 2011. En 2019, via son programme Néo Terra, elle a placé les transitions environnementales et sociales au coeur de sa feuille de route. Les tiers-lieux alimentaires s'inscrivent dès lors dans la stratégie Se nourrir : accélérer les transitions agroécologiques et alimentaires pour rendre accessibles des produits locaux, sains et de qualité, transformés au plus près des lieux de production.
Forts de ces expériences et stimulés par les échanges lors de l'évènement Tiers-Lieux pour l'Europe, co-organisé en 2023 par l’Agence Nationale de la Cohésion des Territoires à Montpellier (Occitanie), FAB'LIM, la Coopérative Tiers-Lieux et la Région Nouvelle-Aquitaine ont décidé de partager et de renforcer leurs actions en les inscrivant dans une perspective de coopération européenne à l'échelle de l'espace SUDOE.
Même si le concept de tiers-lieu alimentaire est plus usité en France qu'en Espagne et au Portugal, il correspond, pour autant, à une réalité tangible dans les 3 pays, avec des visages différents, mais des caractéristiques communes (découvrir les critères retenus dans ATLAS). Activant leurs réseaux, les 3 entités ont constitué un partenariat solide (public/privé) pour concevoir et porter le projet ATLAS. Lauréat du 2e appel à projets SUDOE 2024 (axe 3, OS 4.1), l'objectif partagé d'ATLAS est de mieux connaître, faire connaître et soutenir les tiers-lieux alimentaires pour redynamiser les territoires ruraux, créer de nouvelles opportunités économiques et assurer le renouvellement générationnel, dans une perspective sociale et écologique.
La coopération transnationale permettra de répondre aux défis de l’espace SUDOE, qui se caractérise par d’importants écarts avec, d’une part, des zones rurales et intérieures en déclin démographique et en questionnement sur le maintien de leurs emplois et de leurs services, et, d’autre part, des pôles urbains et une frange littorale, densément peuplés, qui polarisent les activités et les emplois. Elle permettra de valoriser et de partager les savoir-faire de chaque pays (ex. entrepreneuriat coopératif et capacitation des femmes en Espagne, valorisation des ressources agroforestières au Portugal, espaces test agricoles, transformation artisanale et justice alimentaire en France).
Le projet est en phase avec les défis et la stratégie du programme SUDOE, et avec différentes politiques européennes (la vision à long terme pour les zones rurales de l'UE à l’horizon 2040, la politique européenne de développement rural et la stratégie Farm to Fork).
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Valor añadido en la revitalización de las zonas rurales / Plus-values dans la redynamisation des territoires ruraux / Mais-valias dos terceiros lugares na revitalização das zonas rurais
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigoA partir de fin mars (GT1) : Dans chaque pays, nous avons sélectionné un échantillon de tiers-lieux alimentaires à explorer parmi ceux cartographiés dans le cadre de notre recensement participatif. Chaque exploration prendra la forme d'une immersion de 1 à 2 jours pour échanger avec les fondateurs ou les animateurs du lieu, mais aussi les bénévoles, usagers et autres parties prenantes internes et externes. L'occasion de sentir et vivre le lieu en observant, voire de participer à certaines activités et discussions formelles ou informelles. Les données qualitatives recueillies dans chaque pays auprès d'un minimum de 25 initiatives feront l'objet d'une analyse conjointe de sorte à produire la première typologie transnationale des tiers-lieux alimentaires.
En cours (GT1) : Un travail de révision bibliographique (littérature scientifique et grise) est en cours sous la coordination du CSIC pour caractériser la contribution des tiers-lieux alimentaires au développement des territoires ruraux. Une analyse des instruments financiers (spécifiques ou non spécifiques, publics ou privés) ayant été favorables aux tiers-lieux alimentaires en phase de création ou de déploiement, sera également réalisée avec l'appui des partenaires d'ATLAS, pour servir de source d'inspiration croisée. Ces documents seront mis en valeur au travers de webinaires largement ouverts (tiers-lieux, autorités publiques, structures d'accompagnement) d'ici fin 2026.
Octobre (GT1) : Un voyage d'étude en Nouvelle-Aquitaine est prévu fin octobre 2026 pour acculturer in situ les partenaires bénéficiaires et associés d'ATLAS aux réalités françaises. De nombreuses visites sont prévues pour échanger à la fois sur les activités du lieu, la gouvernance et le modèle économique du projet, l'animation proposée pour soutenir les échanges entre membres de la communauté, et les relations avec les politiques publiques et autres acteurs du territoire. Elles feront l'objet d'une capitalisation conjointe.
En cours (GT2) : Les partenaires ont amorcé la préparation de la phase expérimentale d'ATLAS, à savoir la conception d'un programme d'accompagnement et de dispositifs d'intervention publique pour soutenir un panel de tiers-lieux alimentaires émergents ou en phase de consolidation. Le cadre d'intervention transnational sera prochainement défini (octobre 2026). Il inclura des visites apprenantes dans plusieurs tiers-lieux matures de l'espace SUDOE pour encourager les apprentissages croisés, mais aussi des ateliers de mentorat, des temps d'intelligence collective et des challenges en situation réelle.
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Tipología de las inicitativas / Typologie des initiatives / Tipologia das iniciativas
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
A partir de finales de marzo (GT1): En cada país, hemos seleccionado una muestra de terceros lugares agroalimentarios entre los que se han cartografiado en el marco de nuestro censo participativo. Cada exploración consistirá en una inmersión de 1 a 2 días para intercambiar impresiones con los fundadores o los coordinadores del lugar, así como con los voluntarios, los usuarios y otras partes interesadas, tanto internas como externas. Una oportunidad para sentir y vivir el lugar a través de la observación, e incluso para participar en determinadas actividades y debates formales o informales. Los datos cualitativos recopilados en cada país a partir de un mínimo de 25 iniciativas serán objeto de un análisis conjunto con el fin de elaborar la primera tipología transnacional de terceros lugares alimentarios.
En curso (GT1): Se está llevando a cabo un trabajo de revisión bibliográfica (literatura científica y gris) bajo la coordinación del CSIC para caracterizar la contribución de los terceros lugares alimentarios al desarrollo de los territorios rurales. También se llevará a cabo, con el apoyo de los socios de ATLAS, un análisis de los instrumentos financieros (específicos o no específicos, públicos o privados) que han favorecido a los terceros lugares alimentarios en fase de creación o de despliegue, para que sirva de fuente de inspiración cruzada. Estos documentos se darán a conocer a través de seminarios web de amplio alcance (terceros lugares, autoridades públicas, estructuras de acompañamiento) de aquí a finales de 2026.
Octubre (GT1): Se ha previsto un viaje de estudio a Nueva Aquitania a finales de octubre de 2026 para que los socios beneficiarios y asociados de ATLAS se familiaricen in situ con la realidad francesa. Se han programado numerosas visitas para intercambiar opiniones sobre las actividades del lugar, la gobernanza y el modelo económico del proyecto, las actividades propuestas para fomentar los intercambios entre los miembros de la comunidad, y las relaciones con las políticas públicas y otros actores del territorio. Estas visitas serán objeto de una capitalización conjunta.
En curso (GT2): Los socios han iniciado la preparación de la fase experimental de ATLAS, es decir, el diseño de un programa de acompañamiento y de dispositivos de intervención pública para apoyar a un grupo de terceros lugares alimentarios emergentes o en fase de consolidación. El marco de intervención transnacional se definirá próximamente (octubre de 2026). Incluirá visitas de aprendizaje a varios terceros lugares consolidados del espacio SUDOE para fomentar el aprendizaje cruzado, así como talleres de mentoría, sesiones de inteligencia colectiva y retos en situaciones reales.
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Tipología de las inicitativas / Typologie des initiatives / Tipologia das iniciativas
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
A partir do final de março (GT1): Em cada país, selecionámos uma amostra de espaços alternativos de alimentação a explorar, de entre os que foram mapeados no âmbito do nosso recenseamento participativo. Cada exploração assumirá a forma de uma imersão de 1 a 2 dias para dialogar com os fundadores ou animadores do espaço, mas também com os voluntários, utilizadores e outras partes interessadas, tanto internas como externas. Uma oportunidade para sentir e viver o local através da observação, ou mesmo para participar em certas atividades e discussões formais ou informais. Os dados qualitativos recolhidos em cada país junto de um mínimo de 25 iniciativas serão objeto de uma análise conjunta, de modo a produzir a primeira tipologia transnacional dos terceiros-lugares alimentares.
Em curso (GT1): Está em curso um trabalho de revisão bibliográfica (literatura científica e cinzenta) sob a coordenação do CSIC para caracterizar a contribuição dos terceiros-lugares alimentares para o desenvolvimento dos territórios rurais. Será igualmente realizada, com o apoio dos parceiros do ATLAS, uma análise dos instrumentos financeiros (específicos ou não específicos, públicos ou privados) que tenham favorecido os terceiros-lugares alimentares na fase de criação ou de implantação, para servir de fonte de inspiração cruzada. Estes documentos serão divulgados através de webinars abertos a todos (terceiros locais, autoridades públicas, estruturas de apoio) até ao final de 2026.
Outubro (GT1): Está prevista uma viagem de estudo à Nova Aquitânia no final de outubro de 2026 para familiarizar in situ os parceiros beneficiários e associados do ATLAS com as realidades francesas. Estão previstas várias visitas para debater tanto as atividades locais, a governação e o modelo económico do projeto, como as atividades propostas para apoiar os intercâmbios entre os membros da comunidade e as relações com as políticas públicas e outros atores do território. Estas visitas serão objeto de uma capitalização conjunta.
Em curso (GT2): Os parceiros iniciaram a preparação da fase experimental do ATLAS, nomeadamente a conceção de um programa de acompanhamento e de dispositivos de intervenção pública para apoiar um painel de terceiros-lugares alimentares emergentes ou em fase de consolidação. O quadro de intervenção transnacional será definido em breve (outubro de 2026). Incluirá visitas de aprendizagem a vários terceiros-lugares maduros do espaço SUDOE para incentivar a aprendizagem cruzada, mas também workshops de mentoria, momentos de inteligência coletiva e desafios em situações reais.
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Tipología de las inicitativas / Typologie des initiatives / Tipologia das iniciativas
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
Dans de nombreuses régions du sud de l'Europe, il se passe quelque chose d'intéressant. Dans d’anciennes fermes, dans de petits villages, au sein de coopératives rurales, dans des espaces partagés de transformation alimentaire ou dans des potagers communautaires, apparaissent des projets qui mêlent agriculture, innovation sociale, apprentissage et vie en communauté. Ce sont des initiatives qui ne rentrent pas tout à fait dans les catégories traditionnelles : ce ne sont pas seulement des exploitations agricoles, ni uniquement des centres sociaux, ni de simples espaces de formation. Ce sont des lieux hybrides, vivants, où produire de la nourriture signifie aussi créer une communauté.
Pour commencer à mieux comprendre cette réalité émergente, le projet Interreg Sudoe ATLAS a lancé une nouvelle initiative : un recensement participatif des tiers-lieux agroalimentaires. Il invite toutes les initiatives sociales liées à l’agroécologie et à l’alimentation durable à se faire connaître et à faire partie d’une carte commune des expériences.
L’idée est simple mais ambitieuse. Dans de nombreux territoires, ces initiatives existent, fonctionnent et ont un impact local, mais elles agissent souvent de manière dispersée, sans savoir que dans d’autres régions, des projets très similaires sont confrontés aux mêmes défis. Le recensement vise justement à rendre visible ce réseau qui existe déjà, même s’il n’a pas toujours conscience de lui-même.
L'un des principaux objectifs du projet ATLAS est d'identifier et de cartographier ces initiatives afin d'élaborer la première typologie transnationale des « tiers-lieux » agroalimentaires. Ce travail permettra de mieux comprendre quelles formes prennent ces espaces, comment ils s'organisent et quel rôle ils jouent dans la transition vers des systèmes alimentaires plus durables. De plus, ces connaissances peuvent servir de base pour orienter les futures politiques publiques et les programmes de soutien qui aideront ces projets à voir le jour, à se développer et à se consolider.
Mais le recensement n’est pas seulement un outil de recherche. Il peut également devenir une opportunité pour les initiatives participantes elles-mêmes. En s’inscrivant, chaque projet peut se faire connaître au-delà de son environnement immédiat, entrer en contact avec des expériences similaires et découvrir qu’il fait partie d’un mouvement beaucoup plus large d’innovation territoriale.
Le questionnaire recueille des informations de base — telles que la localisation, la forme juridique, les coordonnées ou le site web —, mais pose également des questions qui aident à mieux comprendre la vie interne de ces espaces : quels sont leurs objectifs, quels défis sociaux cherchent-ils à relever, quelles activités développent-ils ou comment s’organisent les formes de participation au sein du projet.
Les premières réponses au recensement laissent déjà entrevoir des perspectives prometteuses. Dans tous les pays participant au projet, l'appel à participation a reçu un accueil favorable. Parallèlement, certaines différences intéressantes commencent à apparaître entre les territoires.
En France, par exemple, le concept de « tiers-lieu » est beaucoup plus répandu. Depuis des années, il existe des politiques publiques et des programmes spécifiques qui encouragent ces espaces, ce qui fait que de nombreuses initiatives s’identifient à ce modèle et participent activement aux réseaux et aux processus de cartographie.
En Espagne et au Portugal, en revanche, la situation est différente. Le terme « tiers-lieu » est encore peu connu et les politiques publiques soutenant ce type de projets sont rares, voire pratiquement inexistantes. De plus, de nombreuses initiatives fonctionnent avec des ressources très limitées : des équipes réduites, des structures fragiles et peu de temps à consacrer aux processus de visibilité ou de diffusion.
Et pourtant, c’est précisément pour cette raison que le recensement peut jouer un rôle particulièrement important. Chaque nouvelle initiative identifiée contribue à dresser une carte plus complète de l’innovation sociale liée à l’agroécologie et à l’alimentation durable dans l’espace Sudoe.
Plus qu'un simple recensement, cette enquête marque le début d'un projet plus vaste : une manière de reconnaître que, dans de nombreux endroits, des espaces sont déjà en train de voir le jour où produire de la nourriture signifie aussi renforcer les communautés, partager des connaissances et ouvrir de nouvelles perspectives pour les territoires. Une carte qui ne se contente pas de décrire ce qui existe, mais qui aide aussi à imaginer ce qui peut encore se développer.
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Censo participativo de los terceros lugares agroalimentarios / Recensement participatif des tiers-lieux agroalimentaires / Recenseamento participativo dos terceiros lugares agroalimentares
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
A sexta edição da Festa da Lã, coorganizada pela ACTYVA S.COOP nos dias 18 e 19 de outubro de 2025, é um encontro anual de profissionais do setor lanar, bem como de amantes desta fibra natural e do público local e de diferentes pontos do território, que se reúnem, como todos os anos, para reivindicar os benefícios para a comunidade e para o território do uso de recursos locais tão valiosos como a nossa lã.
Dois dias repletos de atividades no vale, onde se fala da lã a partir de múltiplas perspetivas: artesanato, formação, história, cultura e arte, e onde existem atividades para todos os públicos. Incluem-se atividades formativas especializadas em técnicas ligadas à lã, ações educativas associadas à divulgação e à experimentação, encontros de produtores/as, conferências relacionadas com a atualidade do setor, música e exposições artísticas.
As principais atividades incluídas no âmbito do projeto ATLAS, financiado pelo Interreg Sudoe, foram oficinas de formação, atividades de dinamização comunitária, palestras e debates relacionados com a revitalização do mundo rural através do aproveitamento dos recursos locais. Podemos afirmar que esta sexta edição culminou num sucesso assinalável em termos de participação, incidência e impacto no território, ficando claro que se trata de um evento que cresce e se consolida cada vez mais a cada ano.
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT2 Experimentos piloto y evaluación / Expériences pilotes et évaluation / Experiências-piloto e avaliação
Temática / Thématique / Tema
Red de terceros lugares de demostración / Réseau de tiers-lieux de démonstration / Rede de terceiros lugares de demonstração
Contenido del artículo - Contenu de l'article - Conteúdo do artigo
SUDOE Terceros lugares agroalimentarios
Subtítulo - Sous-titre - Subtítulo
La Fundación Repoblación es uno de los socios del proyecto SUDOE «Atlas» recientemente aprobado por la Secretaría Conjunta SUDOE
Fecha de publicación / Date de publication / Data de publicação
25.09.2025
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
El proyecto Atlas
A través de «Atlas» el consorcio transnacional realizará un trabajo de análisis y puesta en marcha de pilotos para, en primer lugar, poner en valor el papel de los «espacios compartidos» (llamados en Francia «terceros lugares») agroalimentarios en el desarrollo económico y la inclusividad del mercado de trabajo de las zonas rurales, y en segundo lugar, establecer un conjunto de recomendaciones para que las administraciones públicas apoyen de manera eficiente este tipo de iniciativas con el objetivo de aumentar su impacto.
¿Qué es un «tercer lugar» o «espacio compartido» agroalimentario?
Los espacios compartidos agroalimentarios son espacios de encuentro, intercambio, experimentación y producción, gestionados democráticamente y destinados a la producción agraria y/o la agrotransformación sostenible, que han ganado una gran influencia en Francia durante la última década. Algunos ejemplos de estos espacios pueden ser explotaciones agrícolas ecológicas gestionadas por una cooperativa o asociación, antiguas almazaras recuperadas que sirven de centro de formación e intercambio de experiencias u obradores compartidos por los productores y emprendedores de zonas rurales.
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte
Temática / Thématique / Tema
Otra / Autre / Outra
Si otra temática, por favor especifique / Si autre thématique, préciser - Se outro tema, por favor especifique
Presentación del proyecto y difusión del concepto de tercer lugar agroalimentario
Texto del artículo / Texte de l'article / Texto do artigo
O conceito “Terceiros Lugares” é relativamente recente, tendo sido proposto em 1989 pelo sociólogo americano Ray Oldenburg. Este define “Primeiro Lugar” como a casa onde se vive. “Seguros lugares” são os locais de trabalho. Por sua vez, “terceiros lugares” são espaços que permitem a socialização, o desenvolvimento da vida comunitária e/ou de actividades económicas, o convívio, as trocas materiais e imateriais. São lugares abertos ao público, que servem necessidades práticas do quotidiano ou lúdicas. Para serem frequentados por diferentes grupos sociais, devem ser economicamente acessíveis, e podem envolver os próprios utilizadores nos processo de gestão e de decisão. Para se sustentarem economicamente e como serviço prestado à comunidade, normalmente contêm actividades económicas, mas pode também ser um equipamento ou infraestrutura colectiva cogerida e totalmente gratuita para os seus utentes.
Este conceito tem sido disseminado por vários países, tendo se popularizado na Europa especialmente na França. Apesar de ser um termo novo, ele refere-se a actividades que se fazer por todo o mundo, em diferentes culturas e contextos, com fins muito diversos. Em Portugal, seriam exemplos comuns de terceiro lugar, os lagares de azeite ou as adegas de vinho cooperativas, os fornos comunitários, os mercados de agricultores, as bibliotecas, as sociedades recreativas (desportivas, filarmónicas, etc.), espaços de cowork, cafés associativos ou cooperativos, entre muitos outros.
Os “terceiros lugares” para emergirem, como não são puramente formas organizativas com fins lucrativos, tendem a desenvolver-se onde há mais coesão social, confiança e entreajuda entre as pessoas, onde há necessidades partilhadas por segmentos da população e proximidade entre si por forma a desenvolverem soluções de cooperação para as questões que lhes são comuns. Por essa razão, contextos rurais e bairros urbanos onde as populações são estáveis ao longo dos tempos tendem a ser um palco para este tipo de experiências de forma mais consistente e heterogénea.
As profundas transformações demográficas e económicas das últimas décadas foram fazendo estes espaços desaparecer. O êxodo rural e expansão acelerada das metrópoles onde os elos de confiança são mais ténues e onde as pessoas conhecem-se menos entre si, especialmente devido à especulação imobiliária causada pelo turismo, processos de gentrificação e outros factores que deslocou as populações urbanas, enfraquencendo o tecido social dos bairros.
O projecto ATLAS tem como objectivo apoiar o reaparecimento de Terceiros Lugares com enfoque nos sector agroalimentar. A Regenerativa Cooperativa Integral, assim como a CIMBAL (Comunidade Intermunicipal do Alentejo) estão a desenvolver dois projectos piloto no âmbito deste projecto em Portugal.
Jorge Gonçalves
Regenerativa Cooperativa Integral
Porvir.pt
Grupo de tarea a la que se refere el artículo / Groupe de tâche auquel se réfère l'article / Grupo de tarefas ao qual o artigo se refere
GT1 Estado del arte / Etat de l'art / Estado da arte